gabsriel

Archive de la catégorie «Dossier Logiciels»

Artizen HDR

In Dossier Logiciels on décembre 3, 2006 at 10:23

Bonsoir

Juste pour vous dire que je suis en train de tester Artizen HDR, qui ne sers d’ailleurs pas seulement au HDR. Je prépare donc un test de ce logiciel.

http://www.supportingcomputers.net/

Et si je vous en parle dès maintenant c’est que je suis vraiment emballé. L’expérience que j’en ai pour le moment me permet de le placer (presque) directement en concurrent de Photoshop CS2 (pour les photographes), c’est peu dire.

A vous d’essayer. Dans tous les cas je vous en reparle très prochainement.

Seeya.

Gabriel

Pourquoi je vais faire l’impasse sur The Gimp

In Dossier Logiciels on novembre 29, 2006 at 5:25

Bonsoir,

Je teste depuis pas mal de temps The Gimp, histoire de vraiment le maîtriser et de pouvoir publier un test plus “légitime”.

Mais voilà. Il y a Cinepaint, basé sur The Gimp, et qui n’est pas disponible pour le moment pour Windows. Et Cinepaint s’adresse à mon avis, davantage aux photographes, notamment grâce à sa prise en charge du 16 bits / couche et de l’HDR.

http://www.cinepaint.org/

Alors pour le moment mon test reste en standby. En attendant qu’une version pour windows soit disponible, ou qu’une grosse amélioration de The Gimp arrive.

Cela ne veux pas dire que The Gimp est inutilisable pour qui veut faire un peu de retouche photo. Mais disons que c’est unpeu injuste je trouve de poster un test maintenant. Après tout j’ai d’autres logiciels à voir.

Sur ce à très bientôt.

Gabriel.

Dossier Logiciels : Adobe Lightroom

In Dossier Logiciels on novembre 21, 2006 at 11:11

Pas facile de tester ce logiciel. J’aimerais l’aborder sous l’angle du traitement de l’image. Pour le reste je ne suis pas super qualifié pour vous aider au mieux.

 Le plus dur et de comprendre à qui il s’adresse. Grand public ? Photographe amateur ? Pro ?

Un peu des trois à la fois.

 Pour résumer je peux dire que Adobe Lightroom c’est un peu Adobe Bridge + Camera Raw. Bref du catalogage avancé et du développement (RAW)/traitement numérique. En plus de cela Lightroom une interface d’impression, de création de diaporama, ainsi que de publication web.

 Alors si vous n’avez pas l’intention de faire de retouches avancées, de type sélectif (sur une zone en particulier), il se pourrait bien que ce logiciel soit fait pour vous.

 A condition d’avoir un ordinateur récent.

Je m’explique : j’ai un athlon 2600 + avec 768 Mo de ram, une machine qui tiens la route par exemple pour utiliser la quasi totalité des logiciels pour photographe. Sauf que Lightroom est le seul qui arrive à faire pédaler ma machine dans la choucroute. Bien sûr il s’agît d’une version bêta, qui sera donc peut être optimisée. Mais quand même, ces très gênant et personnellement je ne peux pas travailler confortablement dans ces conditions.

 Ensuite je voudrais insister sur le fait qu’il s’agit d’une version bêta, qui évolue grandement au fil des versions. On peut donc espérer une correction sélective de l’image à terme, ce qui rendrait le logiciel presque indispensable.

 Entrons maintenant un peu plus dans le vif du sujet. Je ne ferai (pourtant) pas de description hyper détaillée du logiciel, vous pouvez le télécharger et l’essayer à cette adresse :

http://labs.adobe.com/technologies/lightroom/

 Ce qui frappe au premier abord c’est le design du Logiciel. C’est moderne. Tout noir, la couleur à la mode (pas mal de logiciels concurrents s’y mettent, il me semble que c’est Aperture de Macintosh qui a lancé la mode). J’espère seulement que ce n’est pas cette interface qui alourdit autant le logiciel parce que sinon, elle en devient vraiment superflue…

 Je ne vais pas m’étendre sur les fonctionnalités de classement des images. Sachez simplement que tout est fait pour que l’utilisateur s’y retrouve. Personnellement je n’ai jamais vraiment compris l’utilité des tels logiciels car je préfère ranger moi-même mes images. Je les déplace souvent, et je ne les garde pas sur l’ordinateur. Je préfère les stocker sur DVD, comme pour la musique d’ailleurs.

Mais pour les désordonnés où ceux qui stockent leurs images sur l’ordinateur cette fonctionnalité est sans doute bien pratique.

 Pour ce qui est des fonctionnalités de développement/traitement numérique, c’est du Camera RAW en un poil plus touffu,  avec en plus la possibilité d’effectuer un virage partiel et de faire des corrections (vignettage, distorsions). Sinon la possibilité de modifier en temps réel la courbe de réponse de l’image est un plus indéniable. Sauf que perso je ne peux pas l’utiliser car trop lent (il y a de l’inertie due à la lenteur qui fait que je ne peux pas manipuler la courbe).

 Liste des manipulations :

 

-         balance des blancs

-         tonalité (exposition, saturation, « vibrance », luminosité, contraste, tons foncés et tons clairs)

-         recadrage et redressement

-         ajustement complet des couleurs

-         virage partiel

-         détail (netteté, réduction bruit chrominance et luminance)

-         correction de l’objectif

-         étalonnage de l’appareil (chaque appareil gère à sa manière et a sa propre « vision » de la couleur, cela permet de faire correspondre l’image à l’identité de l’appareil, pour faire plus simple cela permet de retoucher la reproduction des couleurs en fonction de l’appareil utilisé)

 
Les résultats sont plutôt bons. Je n’ai pas vu de différence avec Camera RAW en utilisant les mêmes réglages. Bref pas de changement fondamental. Le gros intérêt est qu’il n’est pas besoin d’avoir Photoshop CS2 et le module est bien plus complet que sur Photoshop Elements.

 Alors que le système de catalogage peut s’adresser au grand public. Il me semble que le module de développement/traitement est un peut complexe. J’imagine qu’il doit faire un peu peur. Mais en même temps il n’y a pas 30 outils, justes des curseurs à bouger. Je reste donc interrogatif. Est-ce qu’un utilisateur lambda sera intéressé par ce logiciel ?

 
Le module de création de diaporama à l’air assez complet et classieux. Je ne m’attarde pas dessus. Je ne connais pas du tout la concurrence. A vous d’essayer.

 Le module d’impression lui est plutôt impressionnant (ah le mauvais jeu de mot…). Il fait peur au premier abord car il semble renfermer des tas et des tas de réglages. Mais en jetant un œil de plus près, à tête reposée, il devient tout à fait intéressant. On peut grosso modo décider exactement la manière dont la photo sera reproduite sur la feuille. Une option supplémentaire est a essayer : la possibilité de régler la « netteté d’impression ». Bonne idée. On adapte en fonction de la taille du tirage.

 Enfin le module web. Personnellement je le trouve très intéressant car il permet de créer un mini site lié à son répertoire de photo.  Très convivial. Je ne m’attarde pas dessus non plus car ce n’est pas le sujet de mon article.

 Je vais pour clôturer ce chapitre, essayer de déterminer (sommainrement) les avantages et inconvénients de ce logiciels en fonction des trois types d’utilisateurs : grand public, photographe amateur, photographe professionnel.

 

Grand public

 Avantages : il y a l’essentiel pour la gestion de ses photos. Son interface est assez claire et plutôt accrocheuse. Et l’utilisateur peut profiter de la puissance et d savoir faire d’Adobe.

 Inconvénients : les fonctions de développement/traitement sont un peu compliquées pour le novice. Comme ce logiciel convient surtout pour le traitement des fichier RAW, l’intérêt pour le grand public est peut être un peu limité.

 Pour le grand public, le logiciel de google Picasa2 peut suffire car il contient ces modules, est plus simple (simpliste) dans ses possibilités de traitement. En plus il est gratuit. Et enfin si google l’améliore…

 
Photographe amateur

 Avantages : la même chose que pour le grand public. C’est un très bon logiciel pour commencer à rentrer un peu plus dans l’image et ses caractéristiques. Son universalité, prise en charge de la plupart des boîtiers pour le traitement RAW est un plus indéniable.

 Inconvénients : pas de manipulation locale de l’image.

 
Photographe professionnel

 Avantages : c’est un excellent outil de catalogage qui devient d’autant plus intéressant qu’il vient se placer avant Photoshop. Sur le terrain il va permettre de manipuler et d’envoyer ses fichiers rapidement. Pour les photographes journalistes par exemple, c’est l’outil idéal.

 Inconvénients : aucun, car il correspond à un usage particulier et les fonctions qui manquent sont sur Photoshop.

 

Voilà. En tous cas c’est un logiciel à essayer de tout urgence, vu que la bêta est gratuitement disponible jusqu’à fin février 2007.

Sinon je vous avoue que je ne pourrais pas tester dans mon dossier le logiciel Aperture. Je n’ai pas (pour le moment de Mac). Et Lightroom est le concurrent direct de ce logiciel, qui semble être la référence en la matière. A ce que j’ai entendu il est aussi (voire plus) gourmand en ressources.

En tous cas ceux qui l’utilisent pourraient peut être faire une comparaison ?

 Seeya !

Dossier Logiciels : Adobe Photoshop CS2

In Dossier Logiciels on novembre 8, 2006 at 7:26

Amis de la Photographie, bonsoir !

 J’attaque le dossier sur les logiciels de la photographie par le plus populaire et le plus puissant, j’ai nommé Adobe Photoshop CS2.

 Tout d’abord petite précision, je ne parlerai pas dans ce dossier de Photoshop Elements car je ne lui trouve pas grand intérêt pour un photographe. Mais je suis quand même ouvert si vous voulez que j’en parle absolument…

 Voilà une chose de faite.

 Pourquoi je commence par ce logiciel ? Sans doute parce que c’est celui que je connais le mieux et que je maîtrise (enfin…tout est relatif) le mieux.

 J’ai connu Photoshop en 1999 alors que je débutais des études en Multimédia. J’en avait déjà entendu parlé à l’époque, je l’avais sans doute déjà essayé, mais la « vrai » rencontre s’est produite en 1999.

Et bien pendant très longtemps j’ai détesté ce logiciel. Je l’ai trouvé à l’ergonomie atroce, à la complexité insurmontable ! Je lui préférais alors Macromedia Fireworks, plus orienté web (c’est l’utilisation que je cherchais à l’époque). Pourtant je ne cessais jamais de me frotter au monstre pour tenter de le dompter.

Il m’a fallu 7 ans (oui vous avez bien lu) pour enfin trouver une vrai raison pour m’y plonger dedans : la Photographie. Sept ans…

 Alors voilà, on ne peut pas dire que Photoshop CS2 soit un outil grand public. C’est un logiciel professionnel. Et d’ailleurs aujourd’hui je me rend compte qu’avec simplement une bonne méthode d’apprentissage ce logiciel se dompte finalement assez facilement (sic !).

 Car pour pouvoir entrer dans le monde de Photoshop CS2, il faut le faire avec un minimum de méthode, avoir un vrai but.

 Pour moi les vidéos glanées sur le net ont été d’un grand secour.

 Je vais aborder maintenant un plus en détail Photoshop CS2, du point de vue du photographe que je suis. Je ne m’étalerai pas sur les nombreuses fonctionnalités de ce logiciel. Cet article est seulement un « focus » sur un logiciel archiconnu qui me permet de me positionner, en tous cas de positionner Photoshop vis-à-vis des autres logiciels.

 Ergonomie

 Une fois la « logique » de fonctionnement acquise, Photoshop est un régal. Le principe en or de ce logiciel est qu’on peux effectuer une tâche de pleins de manières différentes, soit en utilisant des outils dédiés, soit en passant par la combinaisons d’autres outils pour arriver à un résultat légèrement différents, plus adaptés parfois à notre sensibilité. Bref des outils de base assez simples à utiliser et beaucoup de bidouille pour peaufiner son travail. C’est d’ailleurs très drôle de fouiller sur le net les nombreux « workflow » très différents pour atteindre un même objectif !

 En plus de cela, un outil peut être appelé de plusieurs façon : la boite de dialogue de l’outil (si elle est affichée par défaut sur l’espace de travail), le menu supérieur, le raccourci clavier et pour certains outils de retouche d’image via une commande spéciale (calques de fusions et masques).

 La présence de très nombreux outils et le fait de pouvoir les combiner offre des possibilités quasi infinies.

 Il est possible de rajouter des plugins pour rajouter encore des outils. Fabuleux. La notoriété de Photoshop dans ce domaine fait qu’on a un choix pharaoniques de plugins additionnels. Sauf que Photoshop intègre les outils les plus utilisés maintenant, donc l’installation de plugins n’est pas obligatoire.

 Ce qui frappe ainsi en terme d’ergonomie (et qui rebute aussi) c’est la grande liberté d’action et l’ouverture dont fait preuve le logiciel.

 Le gros point fort de Photoshop CS2 : les calques et les masques

 Difficile pour un débutant de bien comprendre ce que sont les calques et les masques. Une fois cette étape franche, difficile de s’en passer.

 ::Ce paragraphe s’adresse avant tout aux personnes inexpérimentées dans l’utilisation de Photoshop ::

 Pour comprendre le fonctionnement des calques, le moyen que j’ai trouvé est de comparer leur utilisation à la création d’un morceau de musique.

 Lorsque vous voulez enregistrer un morceau de musique, que vous avez tous les instruments à disposition, mais que vous êtes tout seul vous allez devoir utiliser ce que l’on appelle un « multipistes ». D’abord vous enregistrer les accords de guitare, puis la basse, puis la batterie, puis le synthé (etc) et enfin la voix. Tous ces différents éléments sont enregistrés indépendamment dans le « multipiste » et quand on met tout ensemble, on a un morceau de musique. Chaque instrument représente 1 piste (pour faire simple). L’avantage du « multipiste » c’est que si l’on trouve que le jeu de batterie est trop mou, vu qu’il a été enregistré séparément des autres instruments, on peut le retravailler et remplacer ainsi l’ancien jeu de batterie bof bof.

 Bien pour les calques c’est la même chose, pour obtenir une image, on va avoir besoin de plusieurs éléments qu’on va rassembler pour pouvoir avoir une « œuvre » finale complète. En plus de pouvoir rajouter des éléments graphiques dans une image (un bonnet sur une personne par exemple alors qu’il n’est pas présent dans l’image d’origine), on peut aussi créer ce que l’on appelle un « calque de réglage », c’est-à-dire qu’on peut rajouter un calque qui va contenir des informations particulières vis-à-vis de l’image (coloration, luminosité, contraste par exemple).

 Au lieu de changer directement l’image (tout changement est irréversible, c’est comme si on jouait notre morceau de musique en groupe, et en live) on va créer un nouveau calque (une nouvelle piste) pour modifier 1 paramètre de l’image avec la possibilité de le modifier ou de le supprimer sans que cela n’altère l’image originale.

 J’espère avoir été assez clair.

 Un masque est en fait une sorte de pochoir que l’on va poser sur une image (un calque pour être plus précis).

Je m’explique : vous avez une image originale, vous créez un calque afin d’augmenter la luminosité. Vous voulez que cette luminosité ne soit appliquée que sur une partie de l’image. Vous créez un masque (un pochoir) avec un ou plusieurs « trous » (à l’aide d’un outil dédié pour l’occasion). Chaque trou laissera apparaître l’image originale est le masque lui contiendra l’augmentation de luminosité. Comprenez qu’un masque est l’état particulier d’un calque. On va faire dans trous dans notre calque pour laisser apparaître l’image qu’il y a en dessous. C’est comme pour les pochoirs.

 ::Fin du paragraphe ::

 La manipulation des calques et des masques confère à Photoshop une puissance et une flexibilité sans égale.

 L’alternative aujourd’hui trouvée pour toucher un public plus large (peut être gagner en simplicité aussi) est la technique des zones. Des logiciels comme Nikon Capture NX, Aperture ou encore Lightzone permettent de travailler avec les calques et masques de façon transparente (quel jeu de mot !). On ne se rend pas compte qu’on utilise en fait les calques et les masques. Les outils proposés par ces logiciels permettent d’effectuer des modifications localement sur l’image sans pour autant que cela ne touche à l’image originale. Tout le processus de création de calques/masque est invisible à l’utilisateur qui peux voir directement et simplement les modifications qu’il opère sur l’image.

 Il n’empêche que ces outils ne sont qu’un choix ergonomique, une utilisation particulière des calques et des masques, moins flexible je trouve, mais plus simple à utiliser.

 Et comme vous le savez ou vous l’aurez compris Photoshop CS2 est le roi des calques et des masques.

 

 Photoshop CS2 : un logiciel pour les photographes.

 Si cet article concerne CS2 et pas les anciennes versions, c’est qu’Adobe a pensé aux photographes et que cette version leur est presque dédiée.

 Beaucoup d’outils de retouche de photos ont été ajoutés dans cette version avec comme cheval de bataille la possibilité de travailler sur les basse et les hautes lumières. L’ajout d’un module de fusion HDR constitue aussi une grande avancée dans ce domaine. L’optimisation des outils de correction des déformations et défauts inhérents aux appareils photo, ainsi que des outils de suppression du bruit et d’accentuation est aussi un atout sérieux pour ce logiciel.

 De toute façon photoshop ne rencontre quasiment pas de limite.

 J’ai beaucoup parlé d’outils mais il y a aussi  2 modules (plus que de simples plugins) qui font de Photoshop CS2 LE ténor : Adobe Bridge et Camera RAW. Le premier est un explorateur et un module de catalogage très performant (quoique gourmant en ressource) et le second va s’intéresser au développement de nos « négatifs numériques ». Je reviendrai sur Camera RAW dans un autre dossier. Sachez tout de même que Camera RAW est un excellent logiciel de « derawtisation », un des tout meilleurs.

 Si vous êtes un photographe maladroit (bref que vous ne maîtrisez pas suffisamment votre prise de vues) ou que vous êtes un créatif qui ne se satisfait pas de ses cliqués, Photoshop est l’outil incontournable.

 Grosse précision quand même, ce logiciel étant « professionnel », nous sommes d’accord qu’il est destiné à des personnes ayant pour vocation de produire à l’aide de l’ordinateur des images de qualités professionnelles.

 Si je commence ce dossier par Photoshop CS2, c’est aussi parce qu’il est hors de prix pour un non professionnel. Presque tous les autres logiciels de ce dossiers sont bien moins onéreux.

 Photoshop CS2 en effet un vrai investissement : à partir de 1075,20 €.

Et oui le professionnalisme ça se paye…

 Bon j’ai bien titillé la patience de certains lecteurs. Ils doivent bouillir, me haïr. Il existe à ce jour un logiciel libre de droits qui peut plus ou moins prétendre à une utilisation proche de Photoshop : The Gimp.

 Il s’agît donc d’un logiciel libre (il est gratuit, aussi) qui s’inscrit dans la petite révolution du libre dont le capitaine n’est autre que l’excellentissime Mozilla Firefox.

 Un  article du dossier sera consacré à The Gimp donc je ne vais pas m’étaler.

Mais sachez que ce logiciel prend peu à peu de l’essor, qu’il intègre la gestion des calques et des masques à la manière de Photoshop, permet l’ajout de plugins qui recouvrent à peu près la plupart des besoins d’un photographe.

 Sauf que, 2 choses rédhibitoires : l’ergonomie n’est pas vraiment au rendez vous (sans doute réclame-t-il lui aussi un apprentissage particulier) et surtout il ne permet pas de travailler dans un espace 16 bits (il ne gère que le 8 bits). Pour un photographe qui veut produire de la qualité, c’est indispensable. Bien sûr le monde du libre nous a appris à être patient, peut être qu’un jour ces lacunes seront comblées et The Gimp sera alors un sérieux concurrent pour Photoshop.

 
Le site officiel d’Adobe :

http://www.adobe.com/fr/

 
Un lien vers une page Adobe expliquant les différentes foncionnalités de Photoshop CS2 reservée aux photographes :

http://www.adobe.com/fr/digitalimag/ps_pro.html

 Un lien pour The Gimp :

http://www.gimp-fr.org

Je conclurai en vous disant que j’ai l’intention (en haut sur l’échelle de mes intentions) de vous proposer des tutoriaux/workflow de Photoshop CS. Vive le partage des connaissances !

DOSSIER : Les logiciels pour photographes

In Dossier Logiciels on octobre 15, 2006 at 10:29

Introduction

 

Je vais être clair : ce dossier va s’adresser avant tout aux photographes amateurs et professionnels, pas au « grand public ».

A titre d’exemple je vais parler de Photoshop CS2 et non de Photoshop Elements qui est trop limité, en tous cas concernant certaines fonctionnalités essentielles.

Ce dossier aura pour vocation de présenter un bon nombre de logiciels pour photographes à travers le (penta)prisme de ma propre expérience. Subjectif donc. Mais je ne pense pas être un extra terrestre et la plupart de mes attentes doivent coïncider avec celles de bon nombre de photographes.

Je commencerai le dossier par le plus gros morceau : Photoshop CS2.

Voici une liste (en désordre) des autres logiciels qui figurerons dans ce dossier. Je risque d’en rajouter sans doute. En tous cas si un logiciel n’y figure pas, c’est que soit il est passé au rebus, soit que je n’ai pas encore suffisamment d’éléments pour l’intégrer au dossier.

- Lightzone

- Ulead Photo Impact

- Capture One Pro

- Corel Paint Shop Pro XI

- Artizen HDR

- Helicon Filter

- Raw Shooter Premium

- Picture Window Pro 4.0

- Olympus Studio

- DXO Optics 4

- Adobe Lightroom

- Bibble Pro

- UFRaw

- Raw Drop

- Nikon Capture NX

- Canon Digital Photo Professional

- Photomatix Pro

- Etc

Comme vous le remarquerez, il y a un certain nombre de logiciels destinés essentiellement au format RAW. Ces logiciels sont la plupart du temps très puissant pour de la retouche photo (sur toute l’image surtout).

Je m’intéresserai aussi tout particulièrement à la fusion HDR et au « tone mapping ». Un sujet passionnant.

Je tiens à m’excuser par avance. Je ne possède pas de Mac (pour le moment), donc je ne traiterai pas des logiciels spécifiques à l’univers de la pomme comme Aperture par exemple. Sachez tout de même que les ordinateurs Macintosh sont au moins aussi bien adaptés au travail des photographes. Je ne m’étendrai pas sur le sujet (ce sera l’affaire d’un post à venir).

A très bientôt donc pour le premier volet de ce dossier.