gabsriel

Archives pour novembre 2006

Pourquoi je vais faire l’impasse sur The Gimp

In Dossier Logiciels on novembre 29, 2006 at 5:25

Bonsoir,

Je teste depuis pas mal de temps The Gimp, histoire de vraiment le maîtriser et de pouvoir publier un test plus “légitime”.

Mais voilà. Il y a Cinepaint, basé sur The Gimp, et qui n’est pas disponible pour le moment pour Windows. Et Cinepaint s’adresse à mon avis, davantage aux photographes, notamment grâce à sa prise en charge du 16 bits / couche et de l’HDR.

http://www.cinepaint.org/

Alors pour le moment mon test reste en standby. En attendant qu’une version pour windows soit disponible, ou qu’une grosse amélioration de The Gimp arrive.

Cela ne veux pas dire que The Gimp est inutilisable pour qui veut faire un peu de retouche photo. Mais disons que c’est unpeu injuste je trouve de poster un test maintenant. Après tout j’ai d’autres logiciels à voir.

Sur ce à très bientôt.

Gabriel.

Activer un compte pro dans Zooomr et essayer Scrapblog

In Non classé on novembre 22, 2006 at 6:32

Il suffit de poster une image (au préalable stockée sur zoomr) sur son blog et d’entrer l’adresse de son post à cette page : http://beta.zooomr.com/proitizer

Magique !

Edit : Allez faire un tour sur ce Blog pour avoir des infos sur Zooomr et surtout essayez Scrapblog, c’est géant. Je ferai un petit topo dès que je maîtriserai la bête.


Angel

 

The Gimp – Avant Propos

In Non classé on novembre 21, 2006 at 4:53

Bonsoir

Si je commence aussi rapidement à parler de ce logiciel c’est que je suis tombé sur un blog fort intéresssant.

L’auteur y détaille le logiciel et met à la disposition du chalan des tutoriaux pour utiliser le logiciel à travers le (penta)prisme de la photographie.

Je vous invite donc à aller faire un tour sur son site Internet :

http://www.inconcevable.net/photo/ 

Dossier Logiciels : Adobe Lightroom

In Dossier Logiciels on novembre 21, 2006 at 11:11

Pas facile de tester ce logiciel. J’aimerais l’aborder sous l’angle du traitement de l’image. Pour le reste je ne suis pas super qualifié pour vous aider au mieux.

 Le plus dur et de comprendre à qui il s’adresse. Grand public ? Photographe amateur ? Pro ?

Un peu des trois à la fois.

 Pour résumer je peux dire que Adobe Lightroom c’est un peu Adobe Bridge + Camera Raw. Bref du catalogage avancé et du développement (RAW)/traitement numérique. En plus de cela Lightroom une interface d’impression, de création de diaporama, ainsi que de publication web.

 Alors si vous n’avez pas l’intention de faire de retouches avancées, de type sélectif (sur une zone en particulier), il se pourrait bien que ce logiciel soit fait pour vous.

 A condition d’avoir un ordinateur récent.

Je m’explique : j’ai un athlon 2600 + avec 768 Mo de ram, une machine qui tiens la route par exemple pour utiliser la quasi totalité des logiciels pour photographe. Sauf que Lightroom est le seul qui arrive à faire pédaler ma machine dans la choucroute. Bien sûr il s’agît d’une version bêta, qui sera donc peut être optimisée. Mais quand même, ces très gênant et personnellement je ne peux pas travailler confortablement dans ces conditions.

 Ensuite je voudrais insister sur le fait qu’il s’agit d’une version bêta, qui évolue grandement au fil des versions. On peut donc espérer une correction sélective de l’image à terme, ce qui rendrait le logiciel presque indispensable.

 Entrons maintenant un peu plus dans le vif du sujet. Je ne ferai (pourtant) pas de description hyper détaillée du logiciel, vous pouvez le télécharger et l’essayer à cette adresse :

http://labs.adobe.com/technologies/lightroom/

 Ce qui frappe au premier abord c’est le design du Logiciel. C’est moderne. Tout noir, la couleur à la mode (pas mal de logiciels concurrents s’y mettent, il me semble que c’est Aperture de Macintosh qui a lancé la mode). J’espère seulement que ce n’est pas cette interface qui alourdit autant le logiciel parce que sinon, elle en devient vraiment superflue…

 Je ne vais pas m’étendre sur les fonctionnalités de classement des images. Sachez simplement que tout est fait pour que l’utilisateur s’y retrouve. Personnellement je n’ai jamais vraiment compris l’utilité des tels logiciels car je préfère ranger moi-même mes images. Je les déplace souvent, et je ne les garde pas sur l’ordinateur. Je préfère les stocker sur DVD, comme pour la musique d’ailleurs.

Mais pour les désordonnés où ceux qui stockent leurs images sur l’ordinateur cette fonctionnalité est sans doute bien pratique.

 Pour ce qui est des fonctionnalités de développement/traitement numérique, c’est du Camera RAW en un poil plus touffu,  avec en plus la possibilité d’effectuer un virage partiel et de faire des corrections (vignettage, distorsions). Sinon la possibilité de modifier en temps réel la courbe de réponse de l’image est un plus indéniable. Sauf que perso je ne peux pas l’utiliser car trop lent (il y a de l’inertie due à la lenteur qui fait que je ne peux pas manipuler la courbe).

 Liste des manipulations :

 

-         balance des blancs

-         tonalité (exposition, saturation, « vibrance », luminosité, contraste, tons foncés et tons clairs)

-         recadrage et redressement

-         ajustement complet des couleurs

-         virage partiel

-         détail (netteté, réduction bruit chrominance et luminance)

-         correction de l’objectif

-         étalonnage de l’appareil (chaque appareil gère à sa manière et a sa propre « vision » de la couleur, cela permet de faire correspondre l’image à l’identité de l’appareil, pour faire plus simple cela permet de retoucher la reproduction des couleurs en fonction de l’appareil utilisé)

 
Les résultats sont plutôt bons. Je n’ai pas vu de différence avec Camera RAW en utilisant les mêmes réglages. Bref pas de changement fondamental. Le gros intérêt est qu’il n’est pas besoin d’avoir Photoshop CS2 et le module est bien plus complet que sur Photoshop Elements.

 Alors que le système de catalogage peut s’adresser au grand public. Il me semble que le module de développement/traitement est un peut complexe. J’imagine qu’il doit faire un peu peur. Mais en même temps il n’y a pas 30 outils, justes des curseurs à bouger. Je reste donc interrogatif. Est-ce qu’un utilisateur lambda sera intéressé par ce logiciel ?

 
Le module de création de diaporama à l’air assez complet et classieux. Je ne m’attarde pas dessus. Je ne connais pas du tout la concurrence. A vous d’essayer.

 Le module d’impression lui est plutôt impressionnant (ah le mauvais jeu de mot…). Il fait peur au premier abord car il semble renfermer des tas et des tas de réglages. Mais en jetant un œil de plus près, à tête reposée, il devient tout à fait intéressant. On peut grosso modo décider exactement la manière dont la photo sera reproduite sur la feuille. Une option supplémentaire est a essayer : la possibilité de régler la « netteté d’impression ». Bonne idée. On adapte en fonction de la taille du tirage.

 Enfin le module web. Personnellement je le trouve très intéressant car il permet de créer un mini site lié à son répertoire de photo.  Très convivial. Je ne m’attarde pas dessus non plus car ce n’est pas le sujet de mon article.

 Je vais pour clôturer ce chapitre, essayer de déterminer (sommainrement) les avantages et inconvénients de ce logiciels en fonction des trois types d’utilisateurs : grand public, photographe amateur, photographe professionnel.

 

Grand public

 Avantages : il y a l’essentiel pour la gestion de ses photos. Son interface est assez claire et plutôt accrocheuse. Et l’utilisateur peut profiter de la puissance et d savoir faire d’Adobe.

 Inconvénients : les fonctions de développement/traitement sont un peu compliquées pour le novice. Comme ce logiciel convient surtout pour le traitement des fichier RAW, l’intérêt pour le grand public est peut être un peu limité.

 Pour le grand public, le logiciel de google Picasa2 peut suffire car il contient ces modules, est plus simple (simpliste) dans ses possibilités de traitement. En plus il est gratuit. Et enfin si google l’améliore…

 
Photographe amateur

 Avantages : la même chose que pour le grand public. C’est un très bon logiciel pour commencer à rentrer un peu plus dans l’image et ses caractéristiques. Son universalité, prise en charge de la plupart des boîtiers pour le traitement RAW est un plus indéniable.

 Inconvénients : pas de manipulation locale de l’image.

 
Photographe professionnel

 Avantages : c’est un excellent outil de catalogage qui devient d’autant plus intéressant qu’il vient se placer avant Photoshop. Sur le terrain il va permettre de manipuler et d’envoyer ses fichiers rapidement. Pour les photographes journalistes par exemple, c’est l’outil idéal.

 Inconvénients : aucun, car il correspond à un usage particulier et les fonctions qui manquent sont sur Photoshop.

 

Voilà. En tous cas c’est un logiciel à essayer de tout urgence, vu que la bêta est gratuitement disponible jusqu’à fin février 2007.

Sinon je vous avoue que je ne pourrais pas tester dans mon dossier le logiciel Aperture. Je n’ai pas (pour le moment de Mac). Et Lightroom est le concurrent direct de ce logiciel, qui semble être la référence en la matière. A ce que j’ai entendu il est aussi (voire plus) gourmand en ressources.

En tous cas ceux qui l’utilisent pourraient peut être faire une comparaison ?

 Seeya !

Not Over ?

In Non classé on novembre 20, 2006 at 1:32

Bonjour

Ce monsieur :  http://heric.carnetouaibe.net/

m’a fait réfléchir.

J’ai donc décidé de faire une double publication. Sur ce blog et sur les forums de Flickr. Ca ne mange pas de pain comme on dit. Et cela me permettra de proposer un contenu structuré (le blog) et d’envoyer l’info sur Flickr (pour les échanges).

Je vais voir ce que ça va donner et j’aviserai.

Donc à très bientôt sur ce blog pour l’article (j’y suis presque) sur Lightroom.

En attendant merci Héric pour ton aide.

Hé mesdames et messieurs vous devriez aller jeter un oeil sur son blog ! On a à faire à un passionné !

Seeya.

The war is over

In Non classé on novembre 18, 2006 at 11:08

Bonjour.

Pas de réponse ici. Donc ma décision est prise. Ils sont plutôt motivés sur Flickr.

Je vais donc transposer ce blog au sein des groupes “Photoshop en français !” et “Photographes amateurs français”.

Les liens :

http://www.flickr.com/groups/photoshopenfrancais/

http://www.flickr.com/groups/photoamateur/

Je n’arrête donc pas mon travail sur la photo, ni les dossiers en cours. Mais ils ne paraîtrons plus ici.

Seeya !

Refonte

In Non classé on novembre 17, 2006 at 7:20

Bonsoir.

Je commence sérieusement à me demander si je ne vais pas transférer mon blog dans les forums de flickr. Je n’ai pas vraiment l’impression de servir à grand chose ici.

Et le système du blog ne me semble plus vraiment adapté à l’échange que j’espère. Donc je crois que je vais migrer vers ce forum : http://www.flickr.com/groups/photoamateur/

Je vais me renseigner pour voir si c’est possible.

Bonne soirée.

Gabriel

La terreur du droit à l’image

In Non classé on novembre 15, 2006 at 8:30

Bonsoir. Je vous prépare un test de Lightroom.

Aujourd’hui il devient de plus en plus difficile d’avoir le courage de prendre des photos dans la rue, d’inconnus, de passants, de personnes qui attirent notre attention.

Le droit à l’image a pris une importance capitale pour la personne et en tant que photographe je suis tout décontenancé lorsqu’il s’agît de prendre une photo. Je ne le fais plus…

J’ai lancé le sujet dans un forum de Flickr, je vous conseille d’aller y jeter un oeil si le sujet vous inspire, le fil est devenue plutôt intéressant.

ICI

Un des leçons que j’en ai tiré est que le meilleur moyen est de se faire discret. Bref de ne pas avoir un gros reflex. Henry Cartier Bresson a été l’embassadeur de la marque Leica et de son célèbre Leica M. La démarche de HCB s’inscrivait dans cette perspective d’avoir un appareil discret pour pourvoir s’imiscer dans le quotidien des gens.

Alors, à moins d’avoir minimum 4200€, la solution du compact (sauf le Sigma DP1 à surveiller de près) semble s’imposer. Avec un compact le photographe passe pour un touriste, avec un compact il est inofensif.  On laisse de côté la qualité technique des images pour se concentrer sur ce que l’on veut donner à voir.

Reste qu’en tant que photographe je veux avoir une marge de manoeuvre suffisante lors de la manipulation et le traitement de mes photos. RAW obligatoire. Capteur le plus gros possible. Tant qu’à faire un 28-300.

Quel appareil compact peut prétendre proposer cela ? Le Richo GR digital ? Le Panasonic Lumix LX2 ? L’Olympus 510UZ ? Difficile à dire… EN tous cas une chose de sûre, c’est que le compact pour photographe expert n’existe pas encore.

J’aimerais votre avis sur la question.

Bonne soirée.

Dossier Logiciels : Adobe Photoshop CS2

In Dossier Logiciels on novembre 8, 2006 at 7:26

Amis de la Photographie, bonsoir !

 J’attaque le dossier sur les logiciels de la photographie par le plus populaire et le plus puissant, j’ai nommé Adobe Photoshop CS2.

 Tout d’abord petite précision, je ne parlerai pas dans ce dossier de Photoshop Elements car je ne lui trouve pas grand intérêt pour un photographe. Mais je suis quand même ouvert si vous voulez que j’en parle absolument…

 Voilà une chose de faite.

 Pourquoi je commence par ce logiciel ? Sans doute parce que c’est celui que je connais le mieux et que je maîtrise (enfin…tout est relatif) le mieux.

 J’ai connu Photoshop en 1999 alors que je débutais des études en Multimédia. J’en avait déjà entendu parlé à l’époque, je l’avais sans doute déjà essayé, mais la « vrai » rencontre s’est produite en 1999.

Et bien pendant très longtemps j’ai détesté ce logiciel. Je l’ai trouvé à l’ergonomie atroce, à la complexité insurmontable ! Je lui préférais alors Macromedia Fireworks, plus orienté web (c’est l’utilisation que je cherchais à l’époque). Pourtant je ne cessais jamais de me frotter au monstre pour tenter de le dompter.

Il m’a fallu 7 ans (oui vous avez bien lu) pour enfin trouver une vrai raison pour m’y plonger dedans : la Photographie. Sept ans…

 Alors voilà, on ne peut pas dire que Photoshop CS2 soit un outil grand public. C’est un logiciel professionnel. Et d’ailleurs aujourd’hui je me rend compte qu’avec simplement une bonne méthode d’apprentissage ce logiciel se dompte finalement assez facilement (sic !).

 Car pour pouvoir entrer dans le monde de Photoshop CS2, il faut le faire avec un minimum de méthode, avoir un vrai but.

 Pour moi les vidéos glanées sur le net ont été d’un grand secour.

 Je vais aborder maintenant un plus en détail Photoshop CS2, du point de vue du photographe que je suis. Je ne m’étalerai pas sur les nombreuses fonctionnalités de ce logiciel. Cet article est seulement un « focus » sur un logiciel archiconnu qui me permet de me positionner, en tous cas de positionner Photoshop vis-à-vis des autres logiciels.

 Ergonomie

 Une fois la « logique » de fonctionnement acquise, Photoshop est un régal. Le principe en or de ce logiciel est qu’on peux effectuer une tâche de pleins de manières différentes, soit en utilisant des outils dédiés, soit en passant par la combinaisons d’autres outils pour arriver à un résultat légèrement différents, plus adaptés parfois à notre sensibilité. Bref des outils de base assez simples à utiliser et beaucoup de bidouille pour peaufiner son travail. C’est d’ailleurs très drôle de fouiller sur le net les nombreux « workflow » très différents pour atteindre un même objectif !

 En plus de cela, un outil peut être appelé de plusieurs façon : la boite de dialogue de l’outil (si elle est affichée par défaut sur l’espace de travail), le menu supérieur, le raccourci clavier et pour certains outils de retouche d’image via une commande spéciale (calques de fusions et masques).

 La présence de très nombreux outils et le fait de pouvoir les combiner offre des possibilités quasi infinies.

 Il est possible de rajouter des plugins pour rajouter encore des outils. Fabuleux. La notoriété de Photoshop dans ce domaine fait qu’on a un choix pharaoniques de plugins additionnels. Sauf que Photoshop intègre les outils les plus utilisés maintenant, donc l’installation de plugins n’est pas obligatoire.

 Ce qui frappe ainsi en terme d’ergonomie (et qui rebute aussi) c’est la grande liberté d’action et l’ouverture dont fait preuve le logiciel.

 Le gros point fort de Photoshop CS2 : les calques et les masques

 Difficile pour un débutant de bien comprendre ce que sont les calques et les masques. Une fois cette étape franche, difficile de s’en passer.

 ::Ce paragraphe s’adresse avant tout aux personnes inexpérimentées dans l’utilisation de Photoshop ::

 Pour comprendre le fonctionnement des calques, le moyen que j’ai trouvé est de comparer leur utilisation à la création d’un morceau de musique.

 Lorsque vous voulez enregistrer un morceau de musique, que vous avez tous les instruments à disposition, mais que vous êtes tout seul vous allez devoir utiliser ce que l’on appelle un « multipistes ». D’abord vous enregistrer les accords de guitare, puis la basse, puis la batterie, puis le synthé (etc) et enfin la voix. Tous ces différents éléments sont enregistrés indépendamment dans le « multipiste » et quand on met tout ensemble, on a un morceau de musique. Chaque instrument représente 1 piste (pour faire simple). L’avantage du « multipiste » c’est que si l’on trouve que le jeu de batterie est trop mou, vu qu’il a été enregistré séparément des autres instruments, on peut le retravailler et remplacer ainsi l’ancien jeu de batterie bof bof.

 Bien pour les calques c’est la même chose, pour obtenir une image, on va avoir besoin de plusieurs éléments qu’on va rassembler pour pouvoir avoir une « œuvre » finale complète. En plus de pouvoir rajouter des éléments graphiques dans une image (un bonnet sur une personne par exemple alors qu’il n’est pas présent dans l’image d’origine), on peut aussi créer ce que l’on appelle un « calque de réglage », c’est-à-dire qu’on peut rajouter un calque qui va contenir des informations particulières vis-à-vis de l’image (coloration, luminosité, contraste par exemple).

 Au lieu de changer directement l’image (tout changement est irréversible, c’est comme si on jouait notre morceau de musique en groupe, et en live) on va créer un nouveau calque (une nouvelle piste) pour modifier 1 paramètre de l’image avec la possibilité de le modifier ou de le supprimer sans que cela n’altère l’image originale.

 J’espère avoir été assez clair.

 Un masque est en fait une sorte de pochoir que l’on va poser sur une image (un calque pour être plus précis).

Je m’explique : vous avez une image originale, vous créez un calque afin d’augmenter la luminosité. Vous voulez que cette luminosité ne soit appliquée que sur une partie de l’image. Vous créez un masque (un pochoir) avec un ou plusieurs « trous » (à l’aide d’un outil dédié pour l’occasion). Chaque trou laissera apparaître l’image originale est le masque lui contiendra l’augmentation de luminosité. Comprenez qu’un masque est l’état particulier d’un calque. On va faire dans trous dans notre calque pour laisser apparaître l’image qu’il y a en dessous. C’est comme pour les pochoirs.

 ::Fin du paragraphe ::

 La manipulation des calques et des masques confère à Photoshop une puissance et une flexibilité sans égale.

 L’alternative aujourd’hui trouvée pour toucher un public plus large (peut être gagner en simplicité aussi) est la technique des zones. Des logiciels comme Nikon Capture NX, Aperture ou encore Lightzone permettent de travailler avec les calques et masques de façon transparente (quel jeu de mot !). On ne se rend pas compte qu’on utilise en fait les calques et les masques. Les outils proposés par ces logiciels permettent d’effectuer des modifications localement sur l’image sans pour autant que cela ne touche à l’image originale. Tout le processus de création de calques/masque est invisible à l’utilisateur qui peux voir directement et simplement les modifications qu’il opère sur l’image.

 Il n’empêche que ces outils ne sont qu’un choix ergonomique, une utilisation particulière des calques et des masques, moins flexible je trouve, mais plus simple à utiliser.

 Et comme vous le savez ou vous l’aurez compris Photoshop CS2 est le roi des calques et des masques.

 

 Photoshop CS2 : un logiciel pour les photographes.

 Si cet article concerne CS2 et pas les anciennes versions, c’est qu’Adobe a pensé aux photographes et que cette version leur est presque dédiée.

 Beaucoup d’outils de retouche de photos ont été ajoutés dans cette version avec comme cheval de bataille la possibilité de travailler sur les basse et les hautes lumières. L’ajout d’un module de fusion HDR constitue aussi une grande avancée dans ce domaine. L’optimisation des outils de correction des déformations et défauts inhérents aux appareils photo, ainsi que des outils de suppression du bruit et d’accentuation est aussi un atout sérieux pour ce logiciel.

 De toute façon photoshop ne rencontre quasiment pas de limite.

 J’ai beaucoup parlé d’outils mais il y a aussi  2 modules (plus que de simples plugins) qui font de Photoshop CS2 LE ténor : Adobe Bridge et Camera RAW. Le premier est un explorateur et un module de catalogage très performant (quoique gourmant en ressource) et le second va s’intéresser au développement de nos « négatifs numériques ». Je reviendrai sur Camera RAW dans un autre dossier. Sachez tout de même que Camera RAW est un excellent logiciel de « derawtisation », un des tout meilleurs.

 Si vous êtes un photographe maladroit (bref que vous ne maîtrisez pas suffisamment votre prise de vues) ou que vous êtes un créatif qui ne se satisfait pas de ses cliqués, Photoshop est l’outil incontournable.

 Grosse précision quand même, ce logiciel étant « professionnel », nous sommes d’accord qu’il est destiné à des personnes ayant pour vocation de produire à l’aide de l’ordinateur des images de qualités professionnelles.

 Si je commence ce dossier par Photoshop CS2, c’est aussi parce qu’il est hors de prix pour un non professionnel. Presque tous les autres logiciels de ce dossiers sont bien moins onéreux.

 Photoshop CS2 en effet un vrai investissement : à partir de 1075,20 €.

Et oui le professionnalisme ça se paye…

 Bon j’ai bien titillé la patience de certains lecteurs. Ils doivent bouillir, me haïr. Il existe à ce jour un logiciel libre de droits qui peut plus ou moins prétendre à une utilisation proche de Photoshop : The Gimp.

 Il s’agît donc d’un logiciel libre (il est gratuit, aussi) qui s’inscrit dans la petite révolution du libre dont le capitaine n’est autre que l’excellentissime Mozilla Firefox.

 Un  article du dossier sera consacré à The Gimp donc je ne vais pas m’étaler.

Mais sachez que ce logiciel prend peu à peu de l’essor, qu’il intègre la gestion des calques et des masques à la manière de Photoshop, permet l’ajout de plugins qui recouvrent à peu près la plupart des besoins d’un photographe.

 Sauf que, 2 choses rédhibitoires : l’ergonomie n’est pas vraiment au rendez vous (sans doute réclame-t-il lui aussi un apprentissage particulier) et surtout il ne permet pas de travailler dans un espace 16 bits (il ne gère que le 8 bits). Pour un photographe qui veut produire de la qualité, c’est indispensable. Bien sûr le monde du libre nous a appris à être patient, peut être qu’un jour ces lacunes seront comblées et The Gimp sera alors un sérieux concurrent pour Photoshop.

 
Le site officiel d’Adobe :

http://www.adobe.com/fr/

 
Un lien vers une page Adobe expliquant les différentes foncionnalités de Photoshop CS2 reservée aux photographes :

http://www.adobe.com/fr/digitalimag/ps_pro.html

 Un lien pour The Gimp :

http://www.gimp-fr.org

Je conclurai en vous disant que j’ai l’intention (en haut sur l’échelle de mes intentions) de vous proposer des tutoriaux/workflow de Photoshop CS. Vive le partage des connaissances !

Olympus E-1 : sensations procurées sur le terrain et Conclusion

In Test du E-1 on novembre 4, 2006 at 11:06

Lors de ce dossier sur l’E-1, j’ai évoqué les bonnes surprises et les difficultés que je rencontrais (si peu) à utiliser cet appareil.

Ici je vais vous délivrer mes impressions, recueillies sur le vif, bref sur le terrain.

Je vais faire une simple dichotomie bonnes/mauvaises sensations.

Bonnes sensations

J’ai vraiment l’impression d’avoir un appareil solide entre les mains. Et sur le terrain, ça permet d’être plus détendu quand on veut prendre des photos dans des positions incertaines. Je n’ai pas encore testé la tropicalisation du boîtier, je n’ai pas l’habitude est j’ai donc très peur.

Mais sur l’excellent livre de René Bouillot, La pratique du reflex numérique, il y a une photo p11 prise par Alain Maigre, montrant le photographe Ghislain Simard tenir un Nikon D2X (lui aussi tropicalisé) sous une tempête de neige.

C’est extrêmement effrayant, mais en même temps j’ai bien envie d’essayer. Je ferai une maj le jour où ça arrivera.

L’ergonomie de l’appareil est vraiment excellente. Je me suis toujours dit plus il y a de boutons et mieux c’est (j’ai un synthé). Et là le E-1 confirme la règle. En plus ils sont bien placés. Sur le terrain on gagne un temps phénoménal.

Petite anecdote hier j’ai donné un cours pratique de photo à une jeune et passionnée lycéenne, elle avait un 350D. Pour activer le bracketing sur mon E-1 il me faut une seconde (bouton BKT + un petit coup de molette pour le réglage) alors qu’il lui a fallu presque 30 secondes (menu, 2ème onglet réglage, clic sur set, positionnement des 3 mires pour réglage, set, menu, sans oublier que l’appareil réagit bizarrement si on ne respecte pas ce processus à la lettre). Bref cet exemple reflète bien que l’ergonomie est essentielle pour gagner du temps (et des nerfs).

Pareil pour l’écran LCD, il n’est pas très grand mais en plein jour je l’ai trouvé bien plus lisible que celui du 350D…

Comme il s’agit d’un appareil expert/semipro, il est livré avec un objectif semipro (je dirais pro pour ma part) bien au dessus de ceux fournis en kit avec les reflex grand public. Ne serait-ce qu’en terme d’ouverture, il n’y a pas photo. Du coup j’ai le sentiment de pouvoir être plus créatif grâce à une plus grande latitude de profondeur de champ (par ex).

Une chose importante : je pense que tout reflex devrait être livré avec un filtre gris neutre ND8 dégradé. Indispensable. Le point faible des reflex numériques par rapport à l’argentique est la gestion fragile des hautes et basses lumières. Avec un tel filtre on peu mieux pousser les basses lumières sans pour autant cramer les hautes lumières. Ca règle tellement de problèmes ! En plus le zooming ne fais pas tourner l’objectif (objectif Olympus).

J’en viens à quelque chose de plus personnel. Ca me fais plaisir d’avoir un appareil atypique, que finalement assez peu de gens possèdent. Il est gros, alors à la vue il fait pro, on s’écarte pour me laisser prendre les photos. Et je suis sur que ça va s’améliorer encore quand je recevrait mon télézoom. Ce sentiment d’être respecté est très agréable. En même temps cela met le doigt sur la dictature des apparences… Reste que, comme il est presque inconnu du grand public. Je me fais vite repérer (c’est bien et pas bien).

Enfin les vue produites par cet appareil on un vrai « cachet », quand je montre mes photos (pas celles de ma galerie mais celles qui ne sont pas retravaillées) on me fait toujours le remarque « wahou, qu’il y a de belles couleurs ! ». On est très proche d’un rendu argentique et c’est très apréciable. Comme de manière générale, l’appareil travaille tout seul très bien (mesure d’exposition, auto focus, etc.) je pourrais presque poster mes photos telle quelles dans ma galerie perso. Mais je suis trop maniériste…

Toutes les qualités de cet appareil vieux maintenant de plus de 2 ans montre bien d’une certaine manière que rechercher toujours mieux, toujours plus, toujours plus nouveau, c’est une perte d’énergie et d’argent énorme.

Un appareil comme l’E-1 convient à l’heure actuelle à la plupart des usages experts et semi pro en photographie, mis à part l’impression très grand format.

De plus c’est un excellent appareil pour apprendre facilement la photographie, grâce à son ergonomie. Cet accès rapide et facile à l’ensemble des fonctions de l’appareil donne envie qu’on s’y penche dessus, et du coup on apprend plus vite que sur un appareil ou les fonctions sont cachées dans les méandres des menus.

Sensations moins bonnes, voire désagréables.

Première chose la gestion du bruit. Pour prendre des photos de tout les jours, aucun problème. Pour un usage professionnel il va falloir mettre les mains dans le cambouis et lutter pour supprimer le bruit présent dans les images à haute sensibilité. Ce n’est pas trop compliqué mais à la longue c’est un peu fatigant. Vive les traitements par lots !

C’est un peu le cas pour cet appareil mais aussi pour la plupart des appareils en fait, la gestion de l’exposition est ardue. De quoi se tirer les cheveux dans les conditions difficiles de lumière (forts contrastes par exemple). Bref je galère (heureusement de moins en moins avec l’expérience).

Passage au reflex oblige, et celui-ci n’aide pas parce qu’il est gros, l’E-1 est intimidant pour les portrait. J’ai parfois l’impression d’avoir un bazooka pointé sur mon modèle et je sens la peur emprisonner ses autres émotions. La visée est placée sur le côté (heureusement) mais cela ne suffit pas à libérer suffisamment le visage du photographe pour rendre « humaine » la prise de vue. Fort heureusement (et ça ne concerne du coup pas le E-1), le petit capteur 4/3 permet une miniaturisation des reflex et l’Olympus E400 qui vient de sortir tout récemment est un belle preuve que même un reflex sais être discret.

L’appareil est lourd, bien pour la stabilité, mais revers de la médaille fatiguant pour les bras et les poignets. Peu être qu’avent le temps je finirai par m’y habituer.

Une chose dont je n’ai pas encore parlé : il n’y a pas assez de choix de marques différentes pour les optiques. On est obligé d’acheter de l’ Olympus (assez cher). Il y a quelques Sigma et Leica entre dans la course, mais on est loin du choix immense chez Nikon ou Canon.

Comme vous l’aurez compris, si vous lisez un peu mon blog, les pixels ne font pas la qualité d’image, mais sa taille. 5 Mpixels conviendra pour imprimer du A4 et un peu plus. Pour un affichage écran, si on veut rentrer dans l’image (pouvoir zoomer pour observer un détail en particulier), on sent un peu un manque de ce côté. Peut être un 7 ou 8 Mp auraient été mieux. Rien d’alarmant toutefois.

Dernier point sur lequel je voudrais insister un peu concerne le bougé. Pour éviter le bougé dans un appareil, hormis le fait d’utiliser un trépied, deux caractéristiques doivent être prises en compte : la plus importante est la sensibilité ISO et l’autre le stabilisateur.

Pour moi le plus important dans un reflex est de pouvoir monter dans les hautes sensibilités afin de pouvoir diminuer le temps de pose et ainsi éviter les flous de bougé. L’emploi d’un stabilisateur va permettre d’éviter le bougé à des vitesse d’obturation plus lentes.

Le souci du E-1 est qu’on ne peux pas, si on veux garder une qualité d’image correcte, aller au-delà de ISO 400/800. Et il n’y a pas de stabilisateur pour combler cela. Du coup éviter le flou devient souvent difficile.

Les appareils d’aujourd’hui proposent une sensibilité de 1600 ISO exploitables, si ce n’est pas 3200 ISO. Et le stabilisateur tend à se démocratiser. Personnellement je pense que le stabilisateur est presque inutile si l’appareil gère bien les hautes sensibilités.

Enfin tout ça pour dire qu’un appareil comme le E-1 est en retrait dans ce domaine et que je suis parfois bien déçu de ne pas avoir réussi de photo à cause d’un temps d’exposition trop long.

Conclusion

Et c’est ainsi que s’achève ce dossier test de l’Olympus E-1. J’espère que vous avez eu le courage de le lire en entier car je pense qu’au-delà du test il permet de mieux comprendre les différentes caractéristiques de la photographie en général, au moins dans sa mise en œuvre.

L’Olympus E-1 est un compagnon racé, il a de la personnalité et est même parfois capricieux. Mais une fois adopté on éprouve un grand plaisir à faire de la photographie. Et pas besoin d’acheter l’appareil dernier cri à au moins 1000 € opur cela. Pour 650 € (avec un peu de chance) on a un super boitier complètement pro, une superbe optique et un appareil qui sais ce que Photographie signifie.

Sur ce je vous laisse et vous donne rendez vous très bientôt.

Seeya !

 

 

Je ne peux pas résister de vous montrer ça…même si c’est complètement idiot.

In Non classé on novembre 4, 2006 at 7:36