Vous l’avez sans doute compris, je suis plutôt fan de Fujifilm. Alors forcément, la sortie de son nouveau reflex a de quoi réveiller ma demi molle (clein d’oeil à qui sait).
Voici quelques vidéos :
Vous l’avez sans doute compris, je suis plutôt fan de Fujifilm. Alors forcément, la sortie de son nouveau reflex a de quoi réveiller ma demi molle (clein d’oeil à qui sait).
Voici quelques vidéos :
Je vous ai parlé de l’appareil Seitz 160 Mp.
Voici une vidéo filmé à la Photokina :

Et voilà que Sigma nous sort sont nouveau reflex à capteur Foveon. Prix : un poil plus de 1000 €. Il vient rejoindre dans cette gamme les Canon 400D, Nikon D80, Olympus E500/330, Sony Alpha 100, Pentax K10D.
Qu’est ce qu’il a de plus ?
- capteur Foveon 14Mp
- objectifs sigma (il y a en beaucoup beaucoup)
- viseur pentaprisme avec une couverture de 98 % (les autres sont à 95%)
Et puis voilà tout le reste est plutôt banal. On vera ce que cet appareil donnera sur le terrain.
Voilà enfin l’info que j’attendais depuis longtemps.
Pour moi le reflex Fuji S3 Pro a toujours été une sorte de graal. Non pas grâce au boitier (une relique) mais surtout à la formidable dynamique de son capteur Super CCD.
Ceux qui me connaissent savent que je bosse tous les jours sur le HDR. Un appareil comme le S3 Pro est taillé pour ça…
Et voilà que Fuji annonce aujourd’hui enfin son successeur, le S5 Pro !

Photo dpreview
Sachez simplement que Fuji bosse avec Nikon (com d’hab) mais propose cette fois un appareil basé sur le boitier de l’excellentissime Nikon D200. Il acceptera ainsi des optiques nikon.
La valeur ajoutée, c’est toute l’électronique Fuji. Là je vais être subjectif : ce sont les meilleurs, et de loin.
Voici le communiqué officiel :
Confirmant son implication profonde dans l’industrie photographique, Fujifilm présente aujourd’hui le FinePix S5 Pro, héritier très attendu, en filiation directe avec le célèbre reflex numérique FinePix S3 Pro. Le FinePix S5 Pro est une étape décisive au regard de l’objectif poursuivi par Fujifilm d’élaborer un boîtier reflex numérique cohérent avec l’héritage des films professionnels de la marque.
L’élargissement de l’étendue dynamique enregistrable issue de la technologie à double pixel du Super CCD SR (6,17 millions de Pixels-S et 6,17 millions de pixels-R) constitue une attente forte des photographes de mariage et des portraitistes. Le nouveau FinePix S5 Pro développe cette spécificité offrant une exceptionnelle similitude avec le rendu des films, par l’association du très reconnu Super CCD SR avec le tout nouveau processeur RP Pro (Image réelle) exclusif Fujifilm. Le mariage de ces deux technologies s’opère au sein d’un boîtier numérique en alliage robuste. Il permettra aux technologies Fujifilm d’explorer de nouveaux horizons tels que la photographie dans des conditions climatiques difficiles exigeant une sérieuse endurance du matériel.
Amélioration présente sur le FinePix S5-Pro en rapport avec le FinePix S3-Pro
Traitement de l’Image et Qualité
- La Technologie Image Réelle Pro, associant le Super CCD SR Pro et le processeur RP Pro autorise une plus grande étendue dynamique de l’image. Elle délivre des tonalités plus douces des très hautes lumières jusqu’aux ombres les plus profondes.
- La nouvelle génération du Super CCD SR Pro est dotée d’un filtre passe-bas permettant de réduire le bruit de fond et de minimiser le moirage.
- Le tout nouveau processeur RP Pro (Image Réelle) met en œuvre deux cycles de traitement du bruit. Il permet aux photographes de bénéficier d’une quasi absence de bruit de fond à des sensibilités très élevées (de 100 à 3200 ISO).
Une plus grande souplesse dans le contrôle de la couleur et de la dynamique des luminances enregistrées.
- Le FinePix S5 Pro offre au photographe une nouvelle liberté pour exprimer sa créativité. Grâce à 6 présélections de réglages entre 100% et 400%, il bénéficie d’un contrôle plus fin de la dynamique des luminances enregistrées.
- Trois variations autour du mode F1 permettant la simulation du rendu des films ont été ajoutées. Elles améliorent la reproduction naturelle des tons chair. Le FinePix S5 Pro comporte ainsi au total 5 modes de simulation de films.
La technologie de détection des visages pour optimiser le contrôle des images
- La Technologie, exclusive Fujifilm, « LSI Face Detection » (Large Scale Integration : intégration à grande échelle) de détection des visages, est en cours d’intégration sur le FinePix S5 Pro.
- Dans le mode de visualisation, par la seule activation d’une touche et en un instant, l’appareil, pourra détecter jusqu’à 10 visages sur l’image enregistrée. Le photographe pourra rapidement et facilement zoomer pour examiner en détail des visages saisis. Il aura confirmation de la netteté et de l’exposition des portraits comme s’il s’agissait de gros plans.
Les autres fonctions et caractéristiques du boîtier :
- ·Compatible pour toutes fonctionnalités avec les montures Nikon F sur les séries d’optiques AF – D/G et pour les toutes dernières optiques de la série AF-S.
- Double enregistrement RAW – JPEG (4256 X 2848 pixels, 3024 X 2016 pixels, 2304 X 1536 pixels).
- Mode prise de vue pilotée via MAC et PC à travers un port USB 2.0 et le logiciel Hyper Utility.
- Boîtier en alliage de magnésium robuste et léger.
- Bloc obturateur renforcé pour un usage intensif jusqu’à environ 100 000 déclenchements.
- Contrôle de haute précision du flash via le protocole i-TTL.
- Autofocus sur 11 points de contrôle pour une mise au point plus réactive comparée au S3 Pro.
- Contrôle de l’ouverture de diaphragme par 1/3, 1/2 et valeur entière de diaphragme.
- Vitesse d’obturation de 30 sec. à 1/8000 sec. Vitesse de synchro-flash maximum : 1/250 sec.
- Fonction « remarque » permettant le rajout de commentaires dans le fichier image après connexion à un lecteur spécifique de code à barres.
- Trois niveaux de fonctions « customisables » protégées par un mot de passe.
- Écran LCD de 2,5″ et 235 000 pixels couvrant 100% de l’image couleur et permettant la visualisation monochrome en direct pour le contrôle fin de la mise au point.
- Batteries rechargeables Li-ion
- Compatible avec les cartes Compact FlashTM (CF) de type I et II et MicrodriveTM.
Accessoires optionnels
- ·Adaptateur LAN (adaptateur réseau local) offrant au photographe la possibilité de transmettre ses images à haut débit à travers un réseau LAN ou Ethernet.
- Nouveau logiciel Hyper Utility offrant un contrôle précis dans la conversion des fichiers au format CDD-RAW 14 bits. Ce logiciel permet aussi la prise en charge du FinePix S5-Pro à partir d’un ordinateur personnel.
- Chargeur de batterie./ Adaptateur secteur.
Il est tout beau, il est tout neuf, avec un nouvel écran (remplacé suite à une casse). Maintenant que j’ai un reflex je n’ai plus besoin de mon Casio.
Au départ je pensais le garder car il est quand même excellent mais je ne veux pas qu’il reste sur l’étagère.
Donc voilà je le vends à 230 € avec une carte 512Mo, la télécommande, un mini trépied, la sacoche.

Je vous donne les caractéristiques sachant qu’il est toujours sous garantie et qu’il supporte le format RAW, contrairement à ce qui est dit sur le web.
- Prix lors de sa sortie : 750 € tout début 2005 en France
- Capteur CCD 1/1.8 à 7.4Mp
- Photos au ratio 4/3 ou 3/2
- Mode vidéo catastrophique 15fps 320×240
- Formats : 3 jpegs, TIFF, RAW
- Zoom canon 4x f 2.8-4 avec la possibilité de mettre des compléments optiques canon
- Mise au point : manuelle, centrée 7 points, centre et enfin avec un mode où l’on choisi avec une liberté totale la zone de mise au point.
- Modes : manuel, priorité ouverture, priorité vitesse, automatique + 23 modes scènes
- Mesure de lumière : pondérée centre, spot, multi
- ISO : 80/160/320 parfaitement exploitables et 640 qui nécessite un post traitement mais non moins fonctionnel
- Vitesse : Bulb (autant de temps que vous voulez) à 1/2000
- Braketing : 3 ou 5 vues, braketting exposition, braketing balance des blancs, braketing mise au point, braketting multi
- Rafale : 3ips
- Ecran 2 pouces
- USB 1 : le mieux est d’avoir un lecteur de cartes pas cher
Voilà grosso modo !
Une gallerie de tests : http://www.dpreview.com/gallery/casiop700_samples/
Mon site où les 300 premières photos ont été prises avec le Casio : http://www.flickr.com/photos/gabsriel
Et enfin 2 tests en français :
http://www.lesnumeriques.com/article-40-274-78.html
http://www.megapixel.net/reviews/casio-p600/p600-genf.php c’est le même en 6Mp avec 2 ou 3 fonctions en moins.
Je vous conseille de suivre ce dernier lien, le test est assez exhaustif.
Voilà !
Edit : voici quelques phtos issues de mon blog. Si vous voulez savoir un truc de bien précis su l’appareil (comme le bruit par exemple : je peux très bien faire des photos test et les publier ici !).
Sachez enfin que cet appareil n’a à l’heure actuelle absolument pas à rougir face aux compacts les plus haut de gamme. La stabilisation n’y change pas grand chose. Et surtout le P700 sera de toute façon celui qui aura le plus de fonctions intéressantes.
…et voici le premier APN 160Mpixels !
Et il tient dans la poche en plus ! Euh non il ne faut pas exagérer.

Ce bidule est fabriqué par la société suisse Seitz et il produit des fichiers RAW de 300mb ! Comptez environ 27 000€.
Enfin il est spécialisé dans les panoramas.
Voici un lien vers le communiqué de presse au format pdf : ici
Et vers le site Internet : http://france.roundshot.ch/xml_1/internet/de/intro.cfm
Je n’ai pas voulu en rester là et je suis allé faire un tour sur le site de Dalsa, frabricant du capteur.
Apparemment Dalsa est spécialisé dans le matériel pour le Cinéma. Mais pas d’info pour le moment sur ce fameux capteur…
Voici des courts (basse qualité) filmés avec du matos Dalsa : http://www.instantdef.com/.
Ca pourrait intéresser ceux qui aiment les Black Eyed Peas…
En tous cas, je vous tiens au courant !
Bonne journée.

Un petit post por vous demandez ce que vous aimeriez voir sur ce blog :
- des tutoriaux Photoshop ?
- plus de news ?
- plus de dossiers ?
- des réflexions ?
N’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires, cela me permettra d’avoir un axe de travail plus en adéquation avec vos attentes.
Sur ce bonne fin de journée !
Bonjour tout le monde. Cette fois-ci je vais essayer d’éviter le pavé pour vous parler des différents types de visée.
Edit : et mince encore un pavé !
A l’heure actuelle on peut en distinguer 5 :
- Optique
- Electronique
- Sur écran
- Reflex
- Télémétrique
1. La visée optique, la visée du pauvre.
Il s’agit simplement d’une lentille indépendante de l’objectif, qui est sensée représenter ce que le photographe prends en photo. Cependant sur les appareils actuels, le viseur optique n’est pas précis est ne donne pas à voir exactement l’image photographiée, on parle alors d’erreur de parallaxe. Il ne couvre en moyenne que 80% du champ photographié.
Sur les compacts numériques, ce type de visée disparaît peu à peu derrière la visée via l’écran. La qualité des écrans s’étant considérablement améliorée ces dernières années, le viseur optique n’est plus indispensable pour prendre des photos dans des conditions difficiles.
2. La visée électronique/sur l’écran
Le viseur électronique est une des spécificités des brides. La visée sur l’écran et la visée électronique, c’est la même chose, sauf que dans cette dernière, la reproduction de ce qui apparaît sur l’écran est dans un œilleton dédié. Cela permet de viser « comme si l’on était dans le noir ». Rien ne vient perturber la lecture des informations présentes sur l’écran.
Le gros avantage de ce type de visée est qu’il permet d’afficher une pléthore d’informations et de réglages, que le photographe a le loisir de modifier quand il veut. Le résultat de ses modifications apparaîtra sur l’écran/dans le viseur.
A titre d’exemple, lorsque vous décidez de photographier en noir et blanc, après avoir sélectionné l’option, l’image apparaîtra en noir et blanc sur l’écran/dans le viseur. En suivant ce principe, vous pouvez ainsi avoir un aperçu de la photo qui sera enregistré une fois le bouton de déclenchement appuyé à mis course. Lorsque l’appareil est réglé en mode automatique par exemple, vous allez voir en temps réel le travail de l’appareil pour ajuster l’exposition et le temps de pose.
Ce type de visée comporte pourtant beaucoup de désavantages :
- il est gourmand en énergie
- il manque de précision, difficile voire impossible de faire une bonne mise au point manuelle
- un effet de rémanence (liée à l’affichage en continu des images – comme une vidéo, bref du délai de rafraîchissement) très fatiguant pour les yeux (ou plutôt l’œil !).
- sa luminosité n’est pas toujours fiable
Pour terminer sachez tout de même que le champ couvert par ce type de visée est très prêt de 100 %, WYSIWYG !
4. La visée reflex
C’est la visée qui a donné son nom à ce type d’appareil. Ce type de visée se fait à travers l’objectif et doit son nom à l’utilisation d’un miroir (incliné à 45 degrés) qui va « réfléchir » (d’où reflex !) l’image vers le haut dans l’œilleton.
L’image focalisée sur le verre de visée est redressée par le prisme en toit puis grossi par l’oculaire (l’œilleton si vous préférez).
Il y a pour l’heure 2 types de verres de visée : pentaprisme et pentamiroir. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais sachez que le pentaprisme est bien plus performant (et cher) que le pentamirroir. Si vous voulez une visée, offrant le champ de vision le plus proche de la réalité, choisissez le pentaprisme. Le pentamirroir sera plus sombre, moins précis, et surtout plus « trou de serrure ».
Le fait que le marché des reflex numériques s’ouvre à corps perdu au grand public n’a pas que des avantages et la réduction des coûts (pour la réduction des prix de vente) entraîne notamment l’adoption d’une visée à l’aide de pentamiroir, moins chère à fabriquer.
Voici quelques exemples de reflex numériques avec comme indication type de visée reflex et champ couvert.
Source : “La pratique du reflex numérique” de René Bouillot.
Légende : pentaprisme=bien, pentamiroir=pas bien et plus le champ s’approche de 100% mieux c’est.
- Canon EOS 350D : pentamiroir, 95 %
- Canon EOS 20D : pentaprisme, 95 %
- Canon 5D, pentaprisme, 96%
- Nikon D50 : pentamiroir, 95 %
- Nikon D200 : pentaprisme, 95%
- Nikon D2x : pentaprisme, 100%
- Olympus E500 : pentamiroir, 95%
- Olympus E-1 : pentaprisme, 100%
- Pentax K10D : pentaprisme, 95%
- Sony Alpha 100 : pentamirroir 95 %
Qualités de la visée reflex :
- vous voyez ce que vous prenez en photo
- la mise au point manuelle est très facile à manipuler et de manière précise (surtout avec un pentamiroir, limite avec un pentaprisme).
Principaux défauts :
En soit ce ne sont pas des défauts intrinsèques au reflex, mais la pratique de la photo avec des compact numériques met le doigt sur ces problèmes d’ergonomie.
- pas de vision dans l’oculaire de ce que sera la photo une fois le bouton de déclenchement à moitié enclenché (il y a seulement une fonction preview sur l’écran ACL arrière de l’appareil, ou l’apparition des courbes pour contrôler l’exposition)
- la partie inférieure de l’oculaire de la visée permet de n’afficher que les informations minimales, il n’y a pas autant d’infos que sur les compacts.
Ce qui m’amène à un cas particulier introduit par Olympus avec sont E330 puis Panasonic avec son L1 : la visée reflex + électonique !
Olympus à introduit un nouveau type de visée avec son E330. Un deuxième capteur est utilisé ! Il reçoit l’image par le même miroir qui envoie l’image dan le viseur reflex. Cela permet, en plus de la visée reflex, d’obtenir une visée sur l’écran !
Bémol à cela, le pentaprisme est mis de côté au profit de plusieurs miroirs poreux. C’est un système qu’il faut à mon avis surveiller de près, en tous cas pour les prochaines versions. La possibilité d’avoir un écran escamotable permet de prendre des photos avec un reflex « à la manière » de certains compacts bien pratiques (certains Canon Powershot série A ont notamment un écran comme ça).
5. La visée télémétrique
Enfin la Roll’s Royce des visées, la visée télémétrique. Leica en est le plus fier représentant et c’est ce qui explique en grande partie le prix aussi élevés de ses appareils.
Le télémètre permet de mesurer la distance sujet/objectif, c’est sont job.
Il y a plusieurs types de visée télémétrique. Je vous épargne les explications douloureuses.
Le principe est que vous avez 2 visées qui vont se superposer, que l’une d’elle est le résultat des mesures du télémètre, et qu’il va falloir faire coïncider les 2 pour obtenir la photo désirée. Donc sur le plan matériel il y a physiquement, soit 2 viseurs distincts (il va falloir travailler par comparaison) soit les « 2 viseurs en un » avec un système de double cadre (l’un correspondant aux mesures du télémètre et l’autre à la visée « normale »).
Eh oui c’est plus compliqué !
Mais si vous avez bien suivi le dernier paragraphe vous aurez compris que c’est moins la visée à proprement parlé qui est télémétrique, que la mise au point.
Enfin il est à noter que l’on ne voit pas ce qui sera pris en photo ! Outre la parallaxe on n’a pas exactement non plus la même focale !
Mais pourquoi c’est mieux alors ? Je viens de vous faire réaliser les défauts de ce type de visée réservée avant tout aux experts.
La précision, c’est le mot qui résume tout. La visée télémétrique est bien plus précise encore que la visée reflex.
J’aurais du mal à vous convaincre, je sais. Dans ce cas je vous conseille de parcourir le web à la recherche d’infos si vous êtes curieux.
Voici un exemple de photo prise avec un Leica M7, cliquez dessus pour atterrir sur la page du photographe.
http://www.flickr.com/photos/tinyeyes/
Voilà pour ce dossier qui je l’espère aura été instructif. En tous cas sachez que je suis récemment passé du monde compact/bridge aux reflex et jamais je ne reviendrai en arrière. En terme de visée on est dans la photographie, plus dans la capture plus ou moins aléatoire d’images.
Seeya !

Tout d’abord je vais vous présenter les différentes caractéristiques de la gamme de compacts Canon :
- Série A, c’est pour la famille, simple et efficaces, un peu joujou côté fabrication.
- Série Ixus, c’est la série “miniature” ou bijou, bref la classe avec des caractéristiques un piol supérieures.
- Série SxIS, c’est la série des bridge avec pas mal de fonctionnalités. (NB : il y a un bridge “Powershot Pro”, discontinué)
- Série S, modèle de luxe beau et puissant à la fois.
- Série G, modèle professionnel sans fioriture.
Et c’est ainsi que le G7 prend la suite de son célèbre prédecesseur.
Peu de modèles de compact n’ont des caractéristiques aussi pro que le G6 à l’époque, mis à par le Ricoh GR Digital et le Casio P700.
Enfin trève de bla bla et voici les principales caractéristiques :
- Capteur CCD 1/1.8 de 10Mp (maintenant vous comprenez ce que c’est !).
- Vidéo en 640×480 30ips ou 1024×768 en 15ips.
- zoom 6x F2.8-4.8 (ce qui est bien por un zoom de cette amplitude)
- stabilisation
- distance d’auto focus : 1 cm
- ISO 80 à 1600
- Modes autos et manuel
- Rafale 2ips (je crois que c’est rare chez les compact)
- 320 g (aussi lourd que le reflex E400 !)
Voilà rien de plus. Pour ce genre d’appareil il faut vraiment attendre les premières photos test pour se faire une idée.
Wait and see…
Un petit sujet sur les différents capteurs d’APN pour se rafraîchir les méninges, ça ne fait pas de mal !
Je ne serais ici pas exhaustif mais je vais survoler l’essentiel.
I. TYPES DE CAPTEURS
Pour l’heure il y a 4 grands types de capteurs : CCD, Super CCD, CMOS et Foveon.
Avant toute chose, sachez qu’un photosite est le plus petit élément qui réagit à la lumière dans un capteur.
CCD : Charged Coupled Device. Le transfert des informations s’effectue en décalant la charge électrique de l’image de photosite en photosite. Pour que cela fonctionne correctement, ces capteurs sont associés à une électronique d’horloge externe. Les CCD sont d’excellents systèmes d’imagerie mais sont chers à fabriquer.

Super CCD : changement de types de photosites (hexagonaux au lieux de rectangulaires) et de la structure du capteur (photosites disposés en nid d’abeilles). Pour faire simple il y a 2 photosites pour 1 respectivement en super CCD VS CCD. Ca se traduit par une plus grande dynamique et une meilleure sensibilité. Fuji est le papa de ce capteur.

CMOS : Complementary Metal Oxide Semiconductor. La structure est très proche des CCD mais le fonctionnement des photosites est différent. Ils sont moins chers à fabriquer que les CCD. A la base sensés être de mauvaise qualité, les R&D des fabricants ont su redresser la barre.
pd = photodiode
Foveon : on rentre dans quelque chose de plus compliqué. Sachez simplement que “le capteur filtre les rayons lumineux successivement par couleur, tout comme le fait un film” argentique. Chaque couche du capteur contient le même nombre de photosites alors que sur les autres capteurs la répartition est différente, il y a plus de photosites dédiés au vert.


Comparaison CCD (première image) et Foveon
A titre d’exemple, pour un capteur de 16,9 Mp (les derniers foveon sont des 16,9 Mp) on a ceci :
Capteur standard :
4,225 photosites rouges
8450 photosites verts
4,225 photosites bleus
Foveon :
16,900 photosites rouges
16,900 photosites verts
16,900 photosites bleus
Pour plus d’info sur ce type de capteur, RDV sur dPreview, comme d’habitude. Edit :le Foveon est un CMOS amélioré.
Pour résumer, grossièrement voici le classement des capteurs du meilleur au moins meilleur : (edit : j’ai interverti super CCD et foveon car ce dernier n’a as encore vraiment fait ses preuves, en attendant le Sigma SD14).
1. Super CCD
2. Foveon
3. CCD
4. CMOS
Voici maintenant des exemples d’appareils équipés de ces capteurs :
- CCD : les Nikon (D200 par exemple), Olympus (E400 par ex), Panasonic (le bridge FZ50 par ex)
– Super CCD : les Fuji, S3 Pro pour les reflex, F30 pour les compacts, S6500fd pour les bridges par exemple.
– CMOS : Canon Eos 400D (preuve qu’une bonne R&D peut produire d’excellents CMOS), le bridge Sony R1, les téléphones mobiles.
– Foveon : les Sigma
II. TAILLE DE CAPTEUR
Parlons maintenant taille de capteur. On distinguera à l’heure actuelle 3 grandes familles :
– les capteurs de compacts et bridges
- les capteurs de reflex grand public et semi pro
- les capteurs professionnels
Il n’y a pas vraiment de secret, plus le capteur est petit, moins il a de chance de produire des photos de qualité. D’autant qu’avec l’augmentation du nombre de pixels (donc de photosites) par capteurs induit une réduction de taille de ces derniers, donc des problèmes de sensibilité et de définition notamment.
Ensuite le capteur ne fait pas tout dans un appareil, l’optique et le DSP (qui va traiter l’image et gérer comme il peut le bruit) sont essentiels.
Donc si vous cherchez un appareil, dites vous que plus le capteur est grand et mieux c’est. Sauf que c’est un poil plus compliqué (merci Olympus). Je vais y venir.
Capteurs de compacts et bridges
Du plus « gros » au plus petit :
– 2/3 (11 mm de diag) : on ne le trouve plus (trop cher à fabriquer pour une gamme de produits destinés au grand public)
– 1/1.6 : les Fuji, c’est ce qui fait la réputation de ce fabriquant notamment en terme de sensibilité
– 1/1.7 : je n’en ai pas sous la main, c’est plus rare mais ça existe encore aujourd’hui.
– 1/1.8 (8.9 mm de diag) : beaucoup d’appareil plus ou moins qualitatif comme le Casio P700, le bridge Panasonic FZ50.
- 1/2.5 (environ 7 mm de diag) : les Ixus et oui c’est ça l’arnaque ! même si Canon a de bonnes optiques et un bon DSP. Vive les marges bénéficiaires ! Canon a contribué à baisser le prix des appareils, donc la taille des capteurs.
Capteurs de reflex grand public et semi-pro
- APS-C : les dimensions diffèrent très légèrement d’un appareil à un autre. En gros 23.5×15.8 mm. On est déjà loin des capteurs de la catégorie inférieure. Ce type de capteur est le grand standard Reflex et équipé la quasi-totalité des appareils de cette gamme, Canon, Nikon, Pentax, Sony… Bonne surface, bonne sensibilité on arrive allègrement à 800 ISO sans besoin de traitement anti-bruit (en récupérant les fichiers RAW par exemple). Seule exception Fuji encore avec son Super CCD APS-C qui explose les autres capteurs en terme de sensibilité et de dynamique d’image (hautes et basses lumières), appareil S3 Pro. Petite anecdote, le capteur est tellement sensible qu’ils vient de sortit un S3 Pro UVIR spécialement conçu pour la photo infrarouge et ultraviolet, bref les applications scientifiques, médicales et de la police ! Pour terminer, ce capteur est au format 3 :2, proche du format argentique 24×36.
- Les capteurs Foveon sont de l’odre de 20.7×13.8, à peine plus petits que les APS-C
- 4/3 (17.3×13.0): saviez vous que le choix du format 24×36 dès le début de la photographie est le résultat d’une simple bévue, une erreur de « frappe » sur le cahier des charge des ingénieurs ? Avec l’avènement du numérique un groupement de fabricants, dont Kodak, Panasonic et Olympus, se sont alliés pour prôner la supériorité du format 4/3. Pour faire très simple le 24×36 a amené d’énormes contraintes dans la fabrication des objectifs car un tel format est assez difficile à « remplir » de lumière avec un objectif circulaire. Il s’en est suivi toutes les prises de tête pour diminuer le vignettage (bords noirs sur les photos), les franges entre autres (les couleurs ne s’alignent pas parfaitement sur le capteur à cause de l’angle d’incidence des rayons, on retrouve se problème par exemple sur des photos où des arbres sont auréolés d’une fine bande violette). Le format 4/3 est donc sensé être bien plus pertinent vis-à-vis de l’entrée de la lumière dans l’objectif. Les appareils munis d’un capteur 4/3 sont donc presque entièrement dépourvus de ces désagréments. Le grand débat à l’heure actuelle concerne le format de visualisation. Avec les écrans d’ordinateur on a un format 4/3 et non 3/2 donc pourquoi se prendre la tête ? Sauf que la plupart des photographes sont habitués au 3 :2 et qu’il est aussi vrai que c’est un format qui se rapproche plus de la vision humaine, comme le 16/9. Il reste que même si un capteur 4/3 est plus petit qu’un APS-C, s’il est allié à un objectif lumineux il donnera un résultat tout à fait équivalent. En terme de sensibilité, l’Olympus E-330 par exemple monte allègrement à 800 ISO voire 1600 ISO pour un capteur de 8Mp. Quant au E400 qui ne va pas tarder à sortir, on a un 10 Mp. C’est là qu’on va pouvoir comparer avec les autres appareils. Le 4/3 supportera-t-il une montée en pixels sans perte de qualité des images ? On est là dans un cas bien particulier.
Capteurs professionnels dits « plein format » : 24×36mm et plus (appareils se rapprochant de la catégorie « moyen format », on n’en parlera pas) :
Ces capteurs, avec de gros photosites équipent les appareil les plus « pro » comme les Canon Eos 5D ou 1Ds II. Ce n’est pas le cas des Nikon. C’est d’ailleurs cela qui explique en grande partie le fait que le 5D remporte tous les prix (l’EISA par exemple).
Pour le moment il n’y a pas d’alternative proposée, mais l’arrivée très prochaine du Sigma SD14 avec sont capteur Foveon et la possibilité de l’annonce à la Photokina des remplaçants des haut de gamme Fuji S3 Pro (le S4 donc) et Olympu E-1 (le E-2 ?) changera peut être la donne.
J’espère que ce pavé vous aura appris quelque chose. De toute façon très bientôt je publierai une liste de sites de références si vous avez besoin de plus de détails.
Seeya !
Houla j’étais très loin du compte concernant le Leica !
- Leica M8 disponible courant Octobre 2006 sera vendu à 4200 € ! Vous avez une tirelire en forme de Hummer ?
- Olympus E-400, je ne sais toujours pas mais je sais qu’il va peser 380g, impressionnant ! Edit : il sera vendu 1099 avec 2 optiques (de qualité c’est l’avantage d’Olympus) !
- Pour les autres, Nikon D80, Sony Alpha 100, Canon 400D, Pentax K10D ils sont tous aux alentours de 1000 € avec objo kit et sont dispo.
Voici donc la listes des différents prix décernés par l’EISA.
Et puis comme je ne peux pas m’en empêcher, j’irais de mon petit commentaire.
- Super Pro “de la mort” (mieux que les reflex) : Hasselblad H2D-39 (pour 39 Mp si je ne m’abuse), totalement hors de prix !
Voilà une photo pour que vouas ayez une idée :

- Reflex pro : Canon 5D, l’indétronable, seule présence de Canon dans les prix reflex, et heureusement…
- Reflex semi-pro : Nikon D200, sacré bon appareil, Nikon a tapé du poing sur la table, attention au K10D qui vient l chatouller pour bien moins cher !
- Reflex à mémé : Sony Alpha 100, pas mal du tout mais le truc qui fâche : la sensibilité. Domage car c’est le même capteur que sur le D200.
- Compact : Samsung NV10, va savoir Charles. Et le Fuji F30 ?
- Compact bijou : Olympus µ 720 SW, il est assez fort dans ce domaine.
- Bridge : Fuji S5600, certainement en terme de rapport qualité prix. Pour 250 € vous avez un très bon appareil avec des fontionnalités très pro. Pas de stabilisation mais bien sensible. Et il est meilleur que le Panasonic FZ7. Je ne comprends pas pourquoi le Sony R1 (le + haut de gamme des bridge) est passé à la trappe. Peut être parce qu’il est un peu bancale car aussi cher qu’un reflex…
- Objectifs pro : Olympus Zuiko Digital Top Pro, top logique mais aussi super top cher (ça vous parle un zoom à 6500 € ?)
- Objectif à mémé fauchée : Tamron SP AF 17 – 50mm F/2.8 XR Di II LD.
- Imprimante : Canon PIXMA iP6600D. Canon a une bonne longueur d’avance dans ce domaine.
- Mini imprimante : Samsung SPP-2040B, petite surprise, Canon s’est fait coiffer au poteau.
- Scanner : Epson Perfection V700 Photo/V750 Pro. Dans le monde des scanner c’est Espon le roi. Ce n’est pas compliqué : Cannon les imprimantes et Epson les scanners !
- Logiciel : Adobe Lightroom, je trouve que ce joli logiciel est un attrape couillon ultra cher. Il faudrait presque avoir Photoshop derrière en plus ! Seul le module caméra RAW est un argument de poids, et encore…
- Carte mémoire : Sandisc Extreme IV, sans blague…ils l’ont sorti à temps, ils se seraient fait voler la vedette par Lexar !
- IMAGE TANK : Jobo Giga Vu Pro Evolution, ce n’est pas un poisson de septembre, je ne connais pas cette catégorie et ce truc, je vous laisse chercher si vous êtes curieux.
- le prix d’innovation : Nikon et son Capture NX, pour sûr ils ont bien bossé, merci Nik Software (qui n’est pas Nikon) !
- Vidéo projecteur : Infocus IN76
Voilà, sur ce bonne nuit les petits.
Juste avant d’appuyer sur le bouton publier j’aimerais savoir si vous préfèreriez un ton plus sérieux ou suivant mon humeur du moment comme c’est le cas ? Si vous lisez ce dernier paragraphe c’est que j’aurais attiré votre attention. Alors merci et bonne nuit.
Une dernière news avant le dodo, cet appareil a été élu meilleur compact 2006-2007 par l’EISA, l’association europpéenne de l’image et du son.

Il a une sacrée classe non ? Pour un compact… (d’ailleurs je vous prépare une news surprise, si vous n’êtes pas déjà au courant, concernant Canon…)
Premier bémol, pas de support du format RAW ou TIFF, ah oui c’est vrai on est dans le merveilleux monde des compacts…Il n’empêche que ça devrait être la règle.
Caractéristiques :
- dans les 350 €
- 10 Mp capteur 1/1.8 (heureusement)
- sensibilité ISO jusqu’à 1000
- zoom 3X
- pas de stabilisation mais si l’image est propre à haute sensibilité on s’en contrefiche
- macro à 4cm
- objo 35/105 mm 1:2.8-5.1 ce qui n’est pas terrible non plus
- vidéo Divx 640X480 30fps (ah c’est puor ça qu’il est génial ?)
- dimensions 97 x 60 x 19 mm
Et puis voilà pas plus. Parfois on se demande ce qu’il leur passe par la tête aux messieurs qui donnent les prix. A part le design je ne vois pas trop.
Puis comme j’y suis je vais donner les différents prix attribués par l’EISA, réputé quand même !
En fait il était attendu mais ses caractéristiques sont étonnantes.
Pentax a toujours été plus ou moins été le vilain petit canard (comme fait un peu Free chez les FAI) en cassant toujours les prix et en proposant des produits tout à fait intéressants.
Après les K110D et K100D (version stabilisée) sortis cet été respectivement à 500 € et 600 € objectif compris, Pentax propose un modèle de gamme supèrieure (en attendant le K1D) qui vient chatouiller les Sony Alpha, Nikon D80 et autres Canon 400D sur la barre des 1000 €.

Mais là où Pentax frappe très fort, c’est dans les caractéristiques très “pro” de l’appareil avec en premier plan la tropicalisation :

En effet l’appareil bénéficie de 70 joints qui le protège des intempéries. Vous n’avez ça que sur les reflex profesionnels !
De plus alors que l’industrie choisi de réduire les coût en proposant de médiocres viseurs pentamiroir “macdan”, le K10D se paye le luxe (ça ne devrait pas être un luxe) d’un pentaprisme, bien plus lumineux, précis, et offrant un grossissement de 0,95x (ndlr : hihi mon E-1 fait du 100% pentaprisme, ultra rare !).
Le simple fait de proposer un appareil avec ces deux caractéristiques avec un prix public de 1000 € annoncé à sa sortie est un véritable évènement.
Vivement les premiers tests !
Autres caractéristiques à noter :
- capteur APS-C de 10 Mp de marque Pentax qui concurrence directement le Sony qui équipe l’Alpha et le Nikon D200.
- stabilisation et antipoussière Pentax
- processeur d’image 22 bits, la bête carbure à la DDR2 !
- AF 11 points
- mesure d’exposition 16 segements
- braketting 3 ou 5 images (ça c’est pour moi !)
- sensibilité ISO de 100 à 1600
- Rafale 3 ips avec un buffer de RAW et jpeg illimité
- la combinaison de plusieurs expositions (de 2 à 9) via une fonction dédiée, on rejoint là aussi le Sony
- 717g un peu lourd et c’est tant mieux
NB : lors de mon récapitulatif je mettrai directement des liens vers les tests.
Wait and see…
Le 26 septembre se tient à Cologne le Photokina, grand messe de la photographie qui se produit tous les 2 ans.
Et pour lancer le grand buzz, tous les constructeurs y vont de leurs effets d’annonce et nous balancent en avance toutes les infos dont nous avons besoin.
Je ferait un bilan de cet évènement après avoir posté ça les là les appareils qui m’ont plus ou moins marqués.
Je commence donc par le E-400, d’Olympus. Image source dPreview

Pour les infos rapides sachez qu’il s’agit encore d’un appareil muni d’un capteur au format 4/3 (plus petit que les APS-C des autres reflex grand public mais paraît-il plus pertinent) de 10 Mpixels. Personnellement ça me fait un peu peur, les photosides doivent être plus petits encore et c’est le processeur qui devra faire tous le travail…
Caractéristiques à noter :
- autofocus 3 points (bof)
- sensibilité jusqu’à ISO 1600 avec 13 palliers intermédiaires
- mesure d’exposition sur 49 segments (ça c’est pas mal du tout)
- outre les mesures Spot, Centered et ESP, s’ajoutent un “Highlight based spot” et un “Shadow based spot”. Vraisemblablement on se rapproche du Sony Alpha quant à la prise en compte des hautes et basses lumières si importantes.
- Braketting 3 images
- Rafale : 3 ips avec un buffer de 20 jpeg et 4 RAW
Pour le reste on reste dans la norme des reflex entrée de gamme. Pas de prix pour le moment. Il est annoncé comme le plus petit reflex du marché et sera vraiment lancé à un tarif très agressif.
Je terminerais se post, sans faire de la pub, que si les caractéristique de cet appareil sont plutôt classiques, il faut porter attention à Olympus qui fait toujours un travail remarquable en ce qui concerne la qualité de ses objectifs et des images produites par ses appareils.
Wait and see…
Petit à petit doucement je m’occuperais de cette tâche.
Leica, même pour une personne qui ne connaît pas trop la photographie, ça résonne comme le nom d’une divinité…
Le Leica M8 a enfin été présenté chez dPreview…

Cet appareil télémétrique longuement attendu va faire beaucoup parler de lui ces prochains jours. Les performances et les qualités optiques seront de toute façon au rendez-vous. Vivement les tests !
Côté prix il ne faut vraiment pas s’atendre à moins de 2500€. Mais j’aime les surprises de ce genre !
Je prépare pour très bientôt une grosse listes de liens vers lles meilleurs sites web traitant de la photographie.
Rewait and see…
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