gabsriel

test

In 1 on mars 16, 2008 at 12:19

Prise de vues au petit flash !

Ceci est juste une porte d’entrée vers ce formidable monde ;-)

C’est connu, plus la source lumineuse est large à la base, mieux on peut contrôler la lumière artificielle. C’est ce qui fait à priori la différence entre un flash d’apn (cobra ou pas cobra) et un système de flashes « plus pro ». Sauf que depuis maintenant quelques temps, des photographes amateurs (surtout) ont essayé de se réapproprier le fonctionnement de ces petits flashes pour en tirer quelque chose. Et di diou biensûr qu’ils y sont parvenus.

Un site est à l’origine de pas mal de choses en ce sens. Il y a sans doute des antériorités, mais Strobist constitue une référence à l’heure actuelle :

www.strobist.blogspot.com

www.flickr.com/groups/strobist

Juste pour info, « strobe » veut dire flash en anglais et un « strobist » est un photographe qui travaille avec des flashes, quels qu’ils soient, par opposition aux photographes qui travaillent en « lumière naturelle ». Ce ne se rapporte donc pas uniquement à l’utilisation des « petits flashes ».

Bon je vais quand même élargir ce post un poil à toute la bidouille de lumière, parce que les flashes peuvent être complétés par d’autres sources de lumières peu honéreuses.

Qu’est-ce qui fait l’intérêt de ces petits flashes portatifs ?

Ils sont VRAIMENT portatifs.

L’intérêt majeur est qu’on peut installer ce système vraiment compact partout, et on peut aussi se le trimballer partout, car faible encombrement et faible poids.

Enfin aujourd’hui on peut se procurer tout un tas d’accessoires qui permettent de moduler l’utilisation de ces flashes pour des configurations « infinies ».

On peut s’en tirer pour pas cher ;-)

CONFIGURATIONS

Comme pour du studio on a généralement 3 possibilités : 1 source, 2 sources ou 3 sources lumineuses. A ces sources ont peut y ajouter des reflecteurs, sources passives donc le rôle est de renvoyer la lumière sur le sujet.

Avec 1 source et 1 ou 2 réflecteurs, ont peut faire déjà beaucoup de choses.

Avec 3 sources ont a la plupart du temps cette configuration : source principale vers le sujet, source secondaire pour déboucher les ombres (peut donc être remplacée par un reflecteur) et source pour le fond ou l’arrière du sujet (peut être un reflecteur aussi).

A partir de là en fonction de votre budget et de l’encombrement que cela implique, le bon choix est le votre. Mais pour commencer, 1 source et 1 ou 2 reflecteurs, ça suffit.

Si vous êtes en intérieur vous pouvez utiliser des sources de lumière constante comme 2ème et/ou 3ème source. J’en parlerais plus tard mais il y a des choses vraiment intéréssantes à ce niveau.

A l’extérieur, vous pouvez utiliser le soleil comme source (1er, 2ème ou 3ème). Je vous avoue que je trouve que c’est en extérieur que le système des petits flashes est intéressant. Car vu qu’on a pas besoin d’alimentation (à par des piles) on peut vraiment aller partout.

MATOS

Le (ou les) flash(es)

<object width=”425″ height=”355″><param name=”movie” value=”www.youtube.com/v/lKAD7leNOVY&hl=en“></param><param name=”wmode” value=”transparent”></param><embed src=”www.youtube.com/v/lKAD7leNOVY&hl=en” type=”application/x-shockwave-flash” wmode=”transparent” width=”425″ height=”355″></embed></object>

Avant de lister le matériel, je voudrais juste faire une petite précision quant à ces petits flashes. A mon avis il n’y a pas d’intérêt à ce qu’ils soient TTL, surtout si on en utilise plus d’un. Autrement dit un flash manuel suffit largement. Sauf qu’il faut pouvoir régler sa puissance le plus finement possible (par palliers de 1/3 IL ou mieux). Et puis l’idéal serait qu’il soit bardé de possibilités de connectique. Après ça à vous de voir si vous avez besoin d’un posemètre ou flashmètre, qui permettra de déterminer précisément l’exposition. Perso je fais au jugé et à l’essai. La c’est une démarche d’amateur, on a le temps. ;-)

Donc côté flash il y a 2 possibilités : sois votre boitier gère l’utilisation de plusieurs flashes sans fils (dans ce cas foncez acheter un flash compactible), sois vous utilisez un cable ou un émetteur/recepteur sans fil (et là un simple flash manuel à puissance ajustable suffit).

Le Nombre Guide le plus important possible, NG36 étant un stricte minimum. Metz propose des flash moins honéreux que les propriétaires avec des NG58.

Comme flash standard peut honéreux, le plus connu est le Vivitar 285HV, NG36. Un ptit lien pour vous : www.gadgetinfinity.com/product.php?productid=16752&cat=0&page=

Vous avez vu le prix ? 67€72 Intéressant non ?

Et à l’opposée, la Roll’s c’est du Quantum :

www.digit-photo.com/Flashs_electroniques-aFA0018/QUANTUM_Studio_Mobile-rQUANTUMSTUDIO.html

www.digit-photo.com/Flashs_electroniques-aFA0018/QUANTUM_Kit_Studio_Mobile_Express-rQUANTUMSTUDIOMOBIL.html

Connectique

Si vous avez une prise synchro sur votre boitier vous pouvez utiliser un cable synchro, ou un adaptateur à placer sur la griffe porte flash.

Après ça il y a des cellules qui peuvent commander d’autres flashes à distance en fonction de l’éclair de votre flash principal. www.digit-photo.com/ACCESSOIRES_D_ECLAIRAGE-aFA0034/HAMA_Cellule_de_declenchement-rHAMA06967HF.html

Autre possibilité : un émetteur/recepteur sans film pour flash. Il peut marcher sur un ou plusieurs canaux. Le gros intérêt est de se passer de cables et le défaut et de poser quelques soucis de collisions de fréquences. Autrement dit plus vous y mettrez le prix, plus vous aurez un système fiabl. Perso j’ai acheté ce produit : www.gadgetinfinity.com/product.php?productid=16766&cat=0&page=

Oui vous avez vu 22€32. Attention à choisir le bon modèle, compatible avec votre flash. Avec un seul flash ça marche nickel et avec plusieurs je sais pas. Une ptite recherche google s’impose. L’énorme avantage de ce système-ci est qu’on peut fixer le recepteur (et donc le flash) sur n’importe quel trépied à 2 balles.

Vous pouvez trouver des emetteurs/recepteurs autour des 200 €.

www.microsyncdigital.com

Ceci est un exemple, à vous de fouiller à ce niveau. Je préfère rester sur du low cost.

Supports

Le trépied. Là c’est à vous de voir.

Soit vous prenez un trépied d’éclairage qui vous permettra, moyennant l’achat d’accessoire, de fixer plus simplement des parapluies, boites à lumières et autres.

Soit vous prenez un trépied photo SUFFISEMMENT HAUT, et vous bidouillez pour la customisation.

INDISPENSABLE : les pinces de serrage. Vous en trouvez en supermarché ou dans votre magasin d’ouillage préféré. Cela permet de fixer un flash ou une autre source de lumère à peut près partout. C’est GENIAL !

Reflecteurs et diffuseurs.

Perso je ne suis pas fan des parapluies. Parce qu’il y a trop de perte de puissance, un petit flash étant beaucoup moins puissant qu’un flash « pro »,

La boite à lumière. Plus votre flash est puissant, plus grande pourra être la boite à lumière utilisée. Cela rejoint l’idée qu’une grosse source de lumère produit un éclairage mieux contrôlable.

Vous avez les Micro Apollo de Lastolite :

www.digit-photo.com/Accesoires_pour_flashs-aFA0048/LASTOLITE_Micro_Apollo_45_Boite_a_lumiere_20×14_cm-rLASTO2201.html

www.digit-photo.com/Accesoires_pour_flashs-aFA0048/LASTOLITE_Micro_Apollo_60_Boite_a_lumiere_25×18_cm-rLASTO2204.html

www.digit-photo.com/Accesoires_pour_flashs-aFA0048/LASTOLITE_Micro_Apollo_Extra_large-rLASTO2205.html

Après il y a sans doute la possibilité de monter des systèmes un peut plus élaborés, genre 2 flashes dans une très grande boite à lumière. C’est une question de créativité !

Pour les diffuseurs, là vous avez l’embarras du choix : www.gadgetinfinity.com/home.php?cat=273

Mais ça vous savez que vous pouvez vous le fabriquer.

www.diyphotography.net

www.virusphoto.com/articles-bricolages-trucs-et-astuces

Réflecteurs : plus ils sont grand mieux c’est. Les moins chers que j’ai pu trouver c’est par là :

www.cdiscount.com/photo-numerique/accessoires-photo/pro-ar-01/f-1121112-PROAR01.html?prix=discount&trilist=0&numpage=1

www.cdiscount.com/photo-numerique/accessoires-photo/pro-ar-03/f-1121112-PROAR03.html?prix=discount&trilist=0&numpage=1

Puis vous avez aussi les plaques de polystyrène. Ca ne coûte rien mais ce n’est pas top niveau encombrement.

Accessoires divers :

 gelatines pour flashes (pour des éclairs colorés)

 fonds, à la FNAC vous avez du 3×11mm papier noir, blanc ou gris pour 60 euros environs

 supports de fond : la bidouille c’est avec des tuyaux d’évacuation (tuyaux, coudes et T)

 etc.

Pour aller plus loin vous avez ce lien : strobist.blogspot.com/2006/03/lighting-101.html

Exception : lumière constante.

Si vous êtes en intérieur ou que vous avez la possibilité de vous trimbaler avec un générateur, vous pouvez très bien investir dans de la lumière constante en complément du (ou des) flash(es).

J’ai « trouvé » 2 solutions vraiment intéressantes, sachant que le principal point à regarder et d’avoir une homogénéité de température de couleur entre les sources. Comme votre flash est à 5600k, le plus important est de se procurer des sources à 5600k.

En tungstène on est autour de 3200k donc on élimine.

La solution économique (en énergie et pépètes) c’est le fluocompact, en ampoule ou en tube. Un super avantage est que la lumière est assez diffuse.

Juste pour la petite anecdote, j’ai déjà melé flash (5600k) et fluocompacte 6500k sans avoir de problème de dominantes bleue…et vu le prix je vous conseille d’essayer. Et je précise que ces deux valeurs correspondent à la lumière du jour (midi).

Tube fluocompact : vous trouvez ça dans les magasin de bricolage. Ce sont des tubes très fins, dont le support bénéficie d’un interrupteur et d’un cable pour le relier directement au courant. Et vous les reconnaissez aussi parce qu’ils ne dépassent généralement pas les 30W mais sont très lumineux (autour de 1200 lumen). Comparez consommation (W) et puissance (lumen) et vous verrez de suite ce dont je parle. Prix : autour de 20€.

Configuration intéressante : 4 tubes longs attachés à une plaque. J’ai eu l’idée en voyant ça : www.ipernity.com/blog/gabrielmichel/11306,

Ampoule fluocompacte : pas facile de trouver des « lumière du jour » à 5600k (ou 6500k), et qui soient puissante. Généralement on tourne autour de l’équivalent 150 w. Sauf que

cgi.ebay.fr/Energy-Saving-ES-LIGHT-BULB-65W-400W-6400K-white-E27_W0QQitemZ330219270776QQihZ014QQcategoryZ20706QQtcZphotoQQcmdZViewItem

j’en profite : cgi.ebay.fr/NEW-5-in-1-Light-REFLECTOR-Disc-Collapsible-uk_W0QQitemZ330219445624QQihZ014QQcategoryZ3860QQtcZphotoQQcmdZViewItem

et stores.ebay.fr/LOVERY-STUDIO_Ampoules_W0QQcolZ4QQdirZ1QQfsubZ16540474QQftidZ2QQtZkm

Culot E27 biensûr.

CONCLUSION (forcément provisoire)

La gestion de la lumière, c’est ce qu’il y a de plus intéressant en photo. La lumière artificielle est un monde qui devient abordable grace à ces techniques et ce matériel là. Et pour peu que vous soyez passionnés de photo, même si vous êtes un farouche défenseur de lumière naturelle, c’est à essayer, ne serait-ce que pour stimuler sa créativité. Car les possibilités sont vraiment énormes…

LIENS (en vrac comme d’hab)

www.strobist.blogspot.com

www.virusphoto.com/articles-bricolages-trucs-et-astuces

www.diyphotography.net

www.lighting-essentials.com

www.flashflavor.com

l7foto.com

lightingmods.blogspot.com

www.studiolighting.net

www.photographytv.tv

www.photowalkthrough.com

www.gadgetinfinity.com

www.alienbees.com

www.mpex.com/page.htm?PG=Strobist&r=1

www.ebay.fr

www.prophotofrance.com

www.digit-photo.com

www.enjoyyourcamera.com

www.mmf-pro.com

www.inter-image.fr

www.luxilon.fr

stores.ebay.fr/LOVERY-STUDIO

www.lightcubepro.com

www.alb.co.kr

digigrey.com

www.pocketwizard.com

www.bbjimports.com

www.garyfong.com

alzodigital.com/index.html

www.zlio.fr

www.arsenal-photo.hk

shop.arsenal-photo.com

flashgels.co.uk/shop

www.fjwestcott.com

www.litepanels.com

HDR avec plusieurs RAW…ou pas.

In Non classé on janvier 8, 2007 at 9:58

J’ai lancé cet article dans un groupe de Flickr. J’en ai profité pour créer un groupe “HDR en francais” ici.

Base : pour créer une image HDR il faut PLUSIEURS images (expositions différentes). A partir d’une seule image RAW on peut créer l’illusion d’une HDR mais l’étendue dynamique restera ce qu’elle est à 12bits/couche.

Avantages du RAW : étendue dynamique optimale vis à vis de l’appareil, format non compressé par essence

Inconvénients du RAW : données brutes, bruit brut, accentuation molle, contraste bof, etc.

Quand j’évoque ces inconvénients je fait allusion au fichier RAW AVANT son développement (Camera RAW par exemple).

HDR à partir de plusieurs RAW

La plupart des logiciels de fusion HDR prennent en charge le format RAW.

Le module de Photoshop se basera sur le moteur de Camera RAW.

Photomatix comme la plupart des autres logiciels vont se baser sur dcraw de Dave Coffin. Libre donc ouvert, mais pas optimisé du tout.

Certains logiciels de fusion utilisent le moteur de Camera RAW.

Le premier hic tient à l’utilisation de dcraw, qui n’est pas mauvais en soi, mais qui demande que l’on mette les mains dans le cambouis. Le problème c’est que lors de la fusion HDR à partir de RAWs on ne peut pas du tout agir sur le développement des fichiers RAW (débayérisation, interpolation couleur…). Le résultat est donc aléatoire.

Le deuxième hic, de taille est que comme je l’ai expliqué plutôt le fichier RAW à la base n’est pas terrible. Bruit et manque de netteté en tête.
Eh bien la fusion HDR n’arrange pas l’affaire. Bien au contraire.
Si vous avez opéré vos prises de vues dans des conditions où votre capteur a été mis à l’épreuve (faible luminosité, ISO élevé), la fusion HDR va accentuer le problème du bruit. Pire si vous avez beaucoup de zones d’ombres dans la scène photographiée cela va produire une bouillie qui fait pitié à voir.
Pareil pour l’accentuation. L’image se ramollie davantage. Ceci est moins grave puisque on peut arranger les choses plus tard.

Toute petite précision sur le bruit. Il s’agît là d’une hypothèse.

Le bruit présent sur les fichiers RAW cause des interférences dans la fusion HDR. Ces “hot pixels” n’en deviennent que plus “hot”.

Sans doute avez vous des remarques sur ce point ou des expériences à témoigner.

Une solution, en attendant

La solution que je propose est simple mais longue à mettre en oeuvre.

Choississez votre logiciel de développement RAW. Développez vos fichiers avec les même paramètres de suppression du bruit, d’accentuation sans toucher à l’exposition et aux couleurs. Et créez à partir de ça des TIFFs en 16bits/couche.

Enfin faites votre fusion HDR à partir de ces TIFFs.

C’est pour le moment la seule méthode que j’ai trouvée pour obtenir la qualité optimale.

Et comme elle est plutôt longue, mieux vaut l’éviter si vous avez de bonne contions de prises de vue (ISO faible, bonne lumière).

J’espère vous avoir un peu aidé.

A l’heure actuelle beaucoup d’efforts sont fait pour améliorer les opérateurs de Tone Mapping (qui vient après la fusion HDR) mais à mon avis la question de la gestion des fichiers RAW est laissée en arrière plan, ce qui est fort dommage…

HDRI : une excellente initiative à féliciter.

In Non classé on décembre 18, 2006 at 9:34

http://qtpfsgui.sourceforge.net/

Je colle son post de Flickr (j’espère qu’il ne m’en voudra pas…) :

” Hi all,
I created a new project called qtpfsgui, a graphical user interface that enables users to work on hdr images.
The website is:
http://qtpfsgui.sourceforge.net
Supported operations include:
*creations of a HDR file from a set of images of a scene taken at different exposure setting.
*tonemapping an HDR image into a common LDR image format (e.g jpeg or png)
*loading, saving and rotating existing HDR images
In some ways the program is a opensource clone of Photomatix.

Qtpfsgui started as a linux-only gui, but now on the webpage you can find both the link to the sourcecode and the link to a package that contains a compiled windows EXE + the required DLLs.
(The application does not support RAW input images.)
regards,
Giuseppe Rota “

A essayer de toute urgence donc.